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    <title>Textes et interviews Bernard Benhamou</title>
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    <description>Consulter les archives&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Contact Bernard Benhamou &lt;br/&gt;infos@NetGouvernance.Org</description>
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      <title>Le Monde : Des puces a priori inoffensives mais à surveiller</title>
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      <pubDate>Tue, 3 Feb 2009 17:38:05 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2009/2/3_Le_Monde___Des_puces_a_priori_inoffensives_mais_a_surveiller_files/logolemonde.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object209_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:253px; height:82px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Les puces utilisées dans les dispositifs d'identification par radiofréquence (RFID) ne présentent pas à ce jour de risque sanitaire établi, mais une surveillance doit être maintenue, alors que fabricants et utilisateurs doivent garantir la sécurité et la santé des personnes exposées à ce type de champ électromagnétique. Telles sont les recommandations émises par l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset), dans un avis rendu public lundi 2 février.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les puces RFID envahissent notre quotidien. Passe Navigo de la RATP, clés de voiture, produits de la grande distribution : les &amp;quot;étiquettes intelligentes&amp;quot; constituent la pierre angulaire du développement d'un &amp;quot;Internet des objets&amp;quot; (IdO) dans lequel les produits manufacturés ne seraient plus identifiés par des codes-barres, mais par ce type de puces.&lt;br/&gt;Dans leur grande majorité passives et sans énergie qui leur soit propre, les puces RFID émettent, selon quatre bandes de fréquences radio principales, une suite alphanumérique fixe lorsqu'elles sont placées dans un flux magnétique. Cette suite sert d'identifiant à l'objet.&lt;br/&gt;La portée de l'émission radio varie, selon la norme technique choisie, de quelques centimètres à quelques mètres. La plupart du temps, les principales sources d'émission de champ électromagnétique ne sont pas les étiquettes, mais les interrogateurs.&lt;br/&gt;L'association France Nature Environnement avait demandé à l'Afsset, le 25 novembre 2005, d'évaluer les impacts éventuels de ces dispositifs sur l'environnement et la santé humaine. &amp;quot;L'étude des travaux existants, ainsi que les résultats des campagnes de mesure ne permettent pas, à ce jour, d'établir l'existence d'un risque sanitaire lié à l'exposition aux champs électromagnétiques émis par des systèmes RFID&amp;quot;, répond l'Afsset. Celle-ci recommande cependant de poursuivre une veille scientifique et invite à &amp;quot;concentrer les recherches sur les expositions professionnelles utilisant des systèmes RFID à fonctionnement continu, qui représentent les scénarios d'exposition identifiés les plus défavorables&amp;quot;.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;TRAÇABILITÉ DES INDIVIDUS&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'Afsset rappelle aux &amp;quot;fabricants ou intégrateurs de systèmes RFID&amp;quot; qu'ils doivent s'assurer que les professionnels, comme le public, ne sont pas soumis à des expositions supérieures aux valeurs limites recommandées. Estimant que les aspects &amp;quot;relatifs au respect de la vie privée ne relèvent pas de la compétence de l'Afsset&amp;quot;, l'Agence ne les a pas abordés. Elle renvoie sur ce sujet à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) qui, en 2006, considérait que &amp;quot;les RFID sont des données personnelles au sens de la loi Informatique et Libertés&amp;quot; et que &amp;quot;des dispositifs techniques garantissant la neutralisation des RFID devraient donc être incorporés dès leur fabrication&amp;quot;.&lt;br/&gt;Les questions soulevées par le rapport de l'Afsset s'ajoutent à celles, nombreuses, qui accompagnent le déploiement à grande échelle de l'identification par radiofréquence. C'est le cas d'une polémique en cours sur le Passe Navigo. Des inquiétudes semblables sont soulevées par l'IdO : en généralisant la traçabilité de tous les objets, le système rendra-t-il inéluctable celle des individus ? Et qui aura la haute main sur l'ensemble de l'information générée par ces systèmes ?&lt;br/&gt;Dans le cadre de la présidence française de l'Union européenne (UE), une conférence ministérielle sur l'Internet du futur s'était tenue, en octobre 2008, à Nice. &amp;quot;Les Etats membres sont parvenus à un consensus autour de deux grands principes, explique Bernard Benhamou, délégué aux usages de l'Internet auprès du gouvernement. Le premier veut que les puces RFID puissent être désactivables par les citoyens. Pour que la confiance puisse s'instaurer, il convient en effet de créer un droit au &amp;quot;silence des puces&amp;quot;. Le second principe est lié à la gouvernance de ce nouvel Internet : celle-ci devra être distribuée et non centralisée.&amp;quot;&lt;br/&gt;Paradoxalement, c'est au moment où les Etats commencent à trouver des terrains d'entente que des inquiétudes se font jour, dans la population cette fois, sur les dangers potentiels de ce futur Internet des objets.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Paul Benkimoun et Stéphane Foucart&lt;br/&gt;</description>
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      <title>L’Internet des Objet : Un défi pour l’Europe&#13;Editorial de la La Lettre de l’Autorité (ARCEP)&#13;</title>
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      <pubDate>Mon, 2 Feb 2009 17:53:08 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2009/2/2_LInternet_des_Objet___Un_defi_pour_lEuropeEditorial_de_la_La_Lettre_de_lAutorite_%28ARCEP%29_files/droppedImage.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object210_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:358px; height:109px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Après la montée en puissance de l’Internet mobile, l’Internet s’apprête à connaître une nouvelle série de mutations de ses usages et de ses technologies. L’Internet est actuellement utilisé par plus d’1,5 milliard de personnes dans le monde, et un autre milliard devrait les rejoindre dans les cinq années à venir. Ces nouveaux utilisateurs connaîtront alors un réseau et des usages très différents d’aujourd’hui. Ainsi, le développement conjoint des usages mobiles de l’Internet et des puces à radiofréquence (ou puces RFID) devrait bientôt permettre la création d’un « Internet des objets » qui connectera entre eux l’ensemble des objets « non électroniques » du quotidien. Cet Internet des objets accompagnera alors les utilisateurs dans chacune de leurs activités.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En effet, les objets du quotidien devraient progressivement être dotés de puces sans contact en remplacement des codes barres actuels. Grâce à ces puces, les producteurs et distributeurs pourront bientôt offrir des services « après la vente » d’un produit par exemple pour permettre d’accéder aux informations relatives à la vie d’un produit ou garantir aux consommateurs que ces produits restent consommables. Au-delà, c’est une nouvelle génération de services pour la santé, l’éducation, les services de proximité, ou encore le développement durable qui pourra être développée grâce aux technologies de l’Internet des objets.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Cependant, si l’Europe peut s’enorgueillir de posséder des opérateurs télécoms de taille mondiale, elle accuse encore un retard important en termes de création de services à haute valeur ajoutée sur Internet. L’évolution vers l’Internet des objets pourrait changer la donne dans ces domaines et être pour l’Europe l’occasion de modifier le « centre de gravité » de l’économie de l’Internet. L’Europe possède pour cela plusieurs atouts décisifs. Ainsi, l’Europe dispose de l’un des plus importants marchés unifiés des communications mobiles avec plus de 100 millions d’abonnés « 3G » et plus de 550 millions d’abonnements traditionnels. L’Europe possède aussi un patrimoine culturel, géographique et touristique unique au monde. À mesure que se développeront de nouveaux services géolocalisés, ces richesses combinées deviendront les moteurs du développement des services (et des emplois) liés à l’Internet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Un autre avantage stratégique des technologies de l’Internet des objets est qu’elles permettront la création d’un tissu d’emplois locaux autour du tourisme et des services de proximité mais aussi autour de la protection de l’environnement ou du développement durable… Les emplois ainsi créés, à la différence des ceux qui avaient été créés pour les services sur Internet, seront beaucoup moins délocalisables. Cela pourrait représenter un avantage stratégique pour nos économies et devrait inciter les acteurs publics et les entreprises européennes à mettre en œuvre d’importants programmes de R&amp;amp;D dans ces domaines afin que puissent se déployer ces technologies en Europe.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’Union Européenne doit désormais avoir pour objectif de devenir le berceau des nouvelles générations de services de l’Internet des objets. Cela sera possible si nous parvenons à créer un écosystème innovant autour des PME technologiques européennes. Celles-ci auront en effet un rôle décisif à jouer dans la création de ces nouveaux services. C’était l’une des conclusions de la conférence ministérielle de la Présidence de l’Union Européenne sur l’Internet du Futur qui s’est réunie à Nice le 6 octobre dernier.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Un autre aspect essentiel pour le développement de ces technologies correspondra à la gouvernance des infrastructures clés de l’Internet. En effet, pour des raisons de souveraineté mais aussi pour protéger les données sensibles des entreprises et des citoyens, l’Europe devra se doter des infrastructures de gestion l’Internet des objets. Parmi ces infrastructures « clés », figure celle qui permettra de relier entre eux les objets et les informations qui seront stockées sur Internet. Cet « annuaire des objets » ou Object Naming Service (ONS) était jusqu’ici géré uniquement depuis les États-Unis. Sous l’impulsion de la France, une première « racine » européenne de l’ONS a été mise en place par Orange Business Services et GS1 France. À l’issue du Conseil des Ministres Européens des Télécoms, le principe d’une gestion décentralisée des ressources de l’Internet des objets a aussi été adopté par les pays membres de l’Union européenne.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;À mesure que l’Internet épouse l’ensemble des activités quotidiennes des citoyens, la protection des libertés et de la vie privée devient plus essentielle encore. Les pays de l’Union Européenne devaient ainsi se concerter afin que l’Internet du futur se développe en harmonie avec les principes et les valeurs démocratiques des citoyens. Nous devrons veiller à ce que ces technologies restent sous le contrôle des citoyens et en particulier qu’elles ne puissent pas être perçues comme une menace pour leur vie privée. Cela représente un objectif crucial tant d’un point de vue politique qu’économique. En effet si nous ne préservons pas la confiance des citoyens envers ces innovations, elles ne pourront jamais connaître un développement réel. Là encore sous l’impulsion de la France, les pays de l’Union envisagent désormais la création d’un nouveau droit pour la protection des citoyens, un droit à la désactivation des puces, que l’on nomme désormais le droit au « silence des puces ».&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Bernard Benhamou (Délégué aux Usages de l’Internet) : &quot;Nous voulons que la racine française de l’ONS devienne européenne&quot;</title>
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      <pubDate>Fri, 7 Dec 2007 02:04:20 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/12/7_Bernard_Benhamou_%28Delegue_aux_Usages_de_lInternet%29___%22Nous_voulons_que_la_racine_francaise_de_lONS_devienne_europeenne%22_files/logo_tetiere_magazine.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object211_2.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:256px; height:42px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;La France vient d'obtenir une partie du contrôle de la toile au forum des Nations Unies sur la gouvernance de l'Internet. Le délégué aux usages de l'Internet auprès du ministre de la Recherche revient sur cet évènement.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Bernard Benhamou (Délégué aux usages de l'Internet)&lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Peut-on dire que les Etats-Unis ont lâché du lest ? Depuis la création de l'ICANN, la gouvernance de l'Internet était restée américaine.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Tout a fait, on peut dire que les Etats-Unis ont lâché du lest. Il y avait jusqu'à présent un statu quo sur le rôle des Etat-Unis à propos de la gouvernance de l'Internet. Mais l'autorité du président d'EPC Global, Chris Adcock, a prévalu. La France vient d'obtenir le contrôle d'une racine régionale de l'ONS [ndlr. Object Naming Service], le futur réseau de l'Internet des objets.&lt;br/&gt;Mais il faut aussi comprendre que les enjeux ne sont pas les mêmes que ceux qui portent sur le DNS. Les Etats-Unis se sont toujours refusés à partager le contrôle du DNS qui compte aujourd'hui des centaines de millions d'utilisateurs.Pour l'ONS (Object Naming Service), il s'agit d'une technologie naissante. C'est une technologie qui est en voie de développement et le rapport de force n'est pas le même. L'enjeu est de créer un Internet des objets qui permettent la mise en réseau de la RFID et de l'Internet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quel va être le rôle d'ONS France, la racine régionale de ce nouvel Internet ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;ONS France va avoir un rôle double. Le premier but est de devenir une plateforme pour que les distributeurs puissent utiliser la connexion RFID-Internet. Le second objectif, c'est de permettre aux industriels de s'allier à des entreprises technologiques, comme des opérateurs mobiles pour offrir de nouveaux services.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quels types de services ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je pense à des services qui allient la géolocalisation, l'Internet et le RFID. Cela va permettre aussi la création de centaines de nouveaux services à naître. Le Japon est un pays très en avance sur ce sujet, avec des services de paiement entre autres.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;quot;La grande question sera celle de l'interopérabilité&amp;quot;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quel est le rôle d'Orange Business Services ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Orange Business Services est le gestionnaire technique qui à en charge la gestion des serveurs avec à terme la mission de rendre cette base interopérable avec les autres bases qui devraient être créées dans les autres endroits du globe.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quel peut être le rôle de la France dans les années qui viennent en termes de gouvernance et de recherche et développement ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La grande question sera celle de l'interopérabilité des différentes bases de par le monde. Nous avons une grande force qui est la puissance économique de l'Union européenne, qui représente un marché important. C'est un atout majeur pour aller vers l'interopérabilité des différentes racines.&lt;br/&gt;Pour ce faire, nous allons déployer des moyens techniques de manière à ce que l'interopérabilité soit possible. La recherche française va participer à la création d'une nouvelle technologie pour arriver à l'élaboration d'un système de racines paritaires et non hiérarchisées. Techniquement, il est tout à fait possible de faire travailler des racines en peer to peer, par exemple.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Donc nous allons vers une racine européenne ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Oui, nous voulons que la racine française devienne européenne. La France va assurer la prochaine présidence de l'Union européenne. Son rôle dans le domaine de l'ONS sera d'être rassembleur et de fédérer autour d'elle les pays européens pour pousser vers l'avant un segment économique à très forte valeur ajoutée.&lt;br/&gt;  &lt;br/&gt;Peut-on dire que la structure du réseau reflète la culture politique des différents Etats ?&lt;br/&gt;Oui, complètement. Ce nouveau réseau de l'Internet des objets est naissant et sa construction va s'effectuer en fonction des rapports de force au niveau mondial. La Chine à plusieurs reprises a tenté par exemple de s'isoler avec des technologies particulières et non interopérables comme l'IPV9. Il faut justement éviter que le réseau se morcelle en différents îlots comme cela aurait pu être le cas. Tout l'enjeu de la gouvernance mondiale est là.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.journaldunet.com/contact/redaction.shtml&quot;&gt;Guillaume SERRIES, JDN Solutions&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Bernard Benhamou (Délégué aux usages de l'Internet) : &quot;Nous devons anticiper la mise en place de nouvelles technologies&quot;</title>
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      <pubDate>Sat, 17 Nov 2007 02:13:38 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/11/17_Bernard_Benhamou_%28Delegue_aux_usages_de_lInternet%29___%22Nous_devons_anticiper_la_mise_en_place_de_nouvelles_technologies%22_files/logo_tetiere_magazine.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object211_3.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:256px; height:42px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;La ministre de la Recherche et de l'Enseignement supérieur vient de nommer le nouveau délégué aux usages de l'Internet. Ce spécialiste de la gouvernance a désormais la charge de développer Internet en France. Entretien exclusif.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Bernard Benhamou&lt;br/&gt;Délégué aux usages de l'Internet&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Quel sera votre rôle ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'objectif de ma mission, tel qu’il a été fixé par la Ministre Valérie Pécresse, est de coordonner l'ensemble des actions de développement des usages de l'Internet. Cette coordination s’effectuera auprès des pouvoirs publics, en concertation avec les collectivités territoriales et l’ensemble des acteurs industriels et associatifs. Car si le marché du haut débit en France est l'un des plus dynamiques en Europe, voire dans le monde, nous sommes en retard en termes de taux de connexions par rapport au Royaume Uni, à l'Allemagne et plus encore face aux pays scandinavie. On ne parle presque plus de la fracture numérique, mais elle existe toujours, tant d'un point de vue géographique que social ou culturel. Pour évoquer les communes non couvertes par le haut débit on parle de &amp;quot;zones blanches&amp;quot;, mais ces zones blanches existent aussi au sein de la population française… Il convient aussi de les réduire. Mon rôle consistera aussi à créer des partenariats avec les acteurs industriels, associatifs ainsi qu’avec les collectivités territoriales pour aller plus loin en termes de connexion et d’usages de ces technologies.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Dans quel cadre inscrivez-vous votre démarche ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous sommes à l'aube d'une profonde mutation. Le deuxième milliard d'individus connectés à Internet -il y en a 1,2 milliard aujourd'hui, connaîtra un paysage informationnel très différent de celui que nous connaissons. Ces nouveaux utilisateurs seront connectés par bien d’autres outils que des ordinateurs. Il y aura tout d’abord les mobiles, puis les équipements domestiques et enfin les objets de tous les jours. C’est ce que l’on nomme parfois l’Internet des objets. Il faut que chacun profite de ces mutations tant d’un point de vue social, culturel qu’économique. C’est aussi l’enjeu de cette mission que d’aider l’ensemble des acteurs de l’Internet à aborder ces évolutions technologiques. Ces mutations vers l’Internet mobile, puis vers l’&amp;quot;Internet des objets&amp;quot; constitueront en effet d’importants gisements d’opportunités pour l’ensemble du secteur des technologies mais aussi pour la croissance de l’économie française tout entière.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Quels moyens comptez-vous mettre en œuvre ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Des mesures sont déjà annoncées, comme le don d'ordinateur par les entreprises qui jusqu’ici ne pouvaient pas se faire pour des raisons fiscales. Par ailleurs, il conviendra de créer et d’étendre les mesures d’aides à l’acquisition d’équipement et des connexions à de nouvelles catégories de la population. Mais il ne s’agit pas d’effectuer pour l’ensemble de la population des copier-coller des mesures existantes. L’ensemble des catégories sociales professionnelles devront faire l’objet de mesures spécifiques. Par exemple, les étudiants ont un besoin d’accès à des technologies mobiles que n’ont pas forcément les personnes âgées. Le développement de l’Internet passe certes par l’équipement, mais aussi par l’accès aux réseaux et la formation aux technologies. Accéder aux réseaux a un coût : les dépenses liées aux communications au sens large sont devenues le troisième pôle de dépenses des ménages. Mais un ordinateur et un accès Internet ne servent à rien si l’on ne forme pas ou si l’on n’accompagne pas les usagers. Cette dimension de formation et d’accompagnement des utilisateurs a en effet trop souvent été négligée dans le passé.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Et ensuite ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il est encore tôt pour entrer dans les détails des actions que nous mènerons. Mais nous devons aussi anticiper la mise en place de nouvelles technologies, comme l'opportunité que nous offre le dividende numérique de proposer à moindre coût un Internet mobile à haut débit sur l’ensemble du territoire, et donc de la population. Aux États-Unis, on parle de &amp;quot;fréquences en or pour évoquer ces fréquences libérées par l’arrêt de la télévision analogique &amp;quot;, et ce n’est pas une exagération au vu des marchés qui seront visés. La France et l’Europe bénéficient d’un marché unifié autour des communications mobiles qui est l’un des plus développé dans le monde. Il nous faut en profiter pour aider à créer l’Internet de demain…&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Et anticiper de nouveaux usages ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Sans doute. Mais il faut espérer que ces usages seront aussi simplifiés. Et que les nouveaux connectés ne feront plus face à la complexité des technologies comme c'est encore le cas aujourd'hui. Nous avons trop tendance à sous-estimer le bagage technologique que nous avons acquis, péniblement, au cours des années. Et donc, la difficulté pour un individu de se former aux technologies.</description>
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      <title>Spock.com: le droit au silence des puces</title>
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      <pubDate>Thu, 9 Aug 2007 04:07:25 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/8/9_Spock.com__le_droit_au_silence_des_puces_files/rue89_logo.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object105_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:227px; height:110px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Par &lt;a href=&quot;http://www.rue89.com/user/bernard-benhamou&quot;&gt;Bernard Benhamou&lt;/a&gt; (maître de conférences à Sciences Po)    13H04    09/08/2007&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.spock.com/&quot;&gt;Spock.com&lt;/a&gt; (1) représente la première version grand public d’outils de recherche qui jusqu’ici étaient réservés aux professionnels de l’intelligence économique. Mais, plus encore que la sophistication de ces outils de recherche, ce sont les conditions de leur extension qui ont évolué. En effet, le recueil d’information sur les personnes a connu une montée en puissance à mesure que les utilisateurs eux-mêmes participaient à la diffusion de ces informations et c’est l’un des paradoxes de ce que l’on nomme le web 2.0; les informations confiées volontairement par les utilisateurs au travers des blogs et des &amp;quot;réseaux sociaux&amp;quot; comme &lt;a href=&quot;http://www.myspace.fr/&quot;&gt;MySpace&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/&quot;&gt;Facebook&lt;/a&gt; et autres &lt;a href=&quot;http://www.linkedin.com/&quot;&gt;LinkedIn&lt;/a&gt;… pourraient à terme créer les conditions d’une crise de confiance massive à mesure que ces réseaux pourront remettre en cause… la vie sociale de leurs usagers.&lt;br/&gt;De l’Internet… à l’Everyware (2)&lt;br/&gt;Le règne de l’hypertransparence que beaucoup prédisent pourrait prendre bientôt une forme bien différente de celle qu’avaient imaginée les auteurs de science-fiction. Ainsi, s’il était déjà possible de connaître de nombreux éléments liés à la vie privée via l’Internet actuel, il sera possible d’en connaître infiniment plus lorsque l’ordinateur ne sera plus le moyen d’accès prioritaire à l’Internet.&lt;br/&gt;En effet, l’adoption des outils mobiles de connexion (téléphone mais aussi automobile et bientôt l’ensemble des outils électroniques) changera profondément le profil (et la quantité) des données recueillies sur les personnes. L’entrée de l’Internet dans la &amp;quot;vie de tous les jours&amp;quot; soulève en effet de nombreuses questions sur les mesures que les créateurs de ces nouveaux services prendront pour éviter que la vie privée ne soit progressivement remise en question.&lt;br/&gt;Ainsi, la convergence des technologies de mobilité, de géolocalisation et d’identification des objets pourrait installer dans la vie de leurs utilisateurs des systèmes de plus en plus intrusifs. Ces réseaux ubiquitaires ou encore cet &amp;quot;Everyware&amp;quot;, pour reprendre le néologisme d’Adam Greenfield, pourraient alors remettre en cause la notion même de vie privée. Les services offerts par ces technologies pourraient dans un premier temps être jugés assez utiles pour que les contreparties en termes de libertés individuelles puissent passer au second plan.&lt;br/&gt;En effet, avec ces nouveaux outils, le recueil d’information sera permanent là où jusqu’ici il était &amp;quot;fractionné&amp;quot; par la connexion des usagers aux ordinateurs. Avec l’avènement de l’Internet mobile et bientôt de l’Internet des objets, c’est l’ensemble des activités quotidiennes qui auront une traduction sur le réseau.&lt;br/&gt;Du droit à l’oubli… au droit au &amp;quot;silence des puces&amp;quot;&lt;br/&gt;Ces technologies une fois combinées aux technologies des puces sans contact (ou puces &lt;a href=&quot;http://www.commentcamarche.net/rfid/rfid-intro.php3&quot;&gt;RFID&lt;/a&gt;) pourraient devenir littéralement indiscernables, ce qui faisait dire récemment à Alex Türk, président de la CNIL, &lt;a href=&quot;http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/La_CNIL/publications/CNIL-27erapport-2006.pdf&quot;&gt;dans son rapport d’activité 2006&lt;/a&gt;:&lt;br/&gt;&amp;quot;Les nanotechnologies permettront bientôt de dissimuler complètement une technologie informatique en la réduisant à l'échelle du millionième de millimètre. les règlements suggérés par la CNIL pourraient être complètement submergés et contournés par cette &amp;quot;nouvelle vague de miniaturisation.&amp;quot;&lt;br/&gt;Les conflits entre les impératifs de sécurité des États et la protection de la vie privée prendront aussi de nouvelles formes. Le contrôle par les usagers des informations les concernant qui apparaissait comme une nécessité théorique deviendra une obligation de plus en plus évidente pour les acteurs de l’Internet. Ainsi, Google a &amp;quot;préventivement&amp;quot; modifié sa politique de conservation des données issues des recherches des internautes pour éviter des accusations de &amp;quot;big brotherisation&amp;quot; (3) du moteur de recherche.&lt;br/&gt;Le droit à l’oubli, qui semble pourtant bien difficile à établir sur un réseau ouvert, pourrait bientôt être remplacé par un nouveau droit, le droit au &amp;quot;silence des puces&amp;quot;. En effet à mesure que l’Internet des objets se développera, le contrôle démocratique par les citoyens devra leur permettre de désactiver ces puces afin d’éviter qu’elles ne les privent durablement… de leur vie privée.&lt;br/&gt;Bernard Benhamou est maître de conférence à Sciences Po et enseignant à l’Université Panthéon Sorbonne. Il a aussi été conseiller de la délégation française au Sommet des Nations Unies sur la Société de l’Information.&lt;br/&gt;(1) Le moteur de recherche &amp;quot;personnel&amp;quot; reprend en effet le nom de Spock, le personnage de Star Trek originaire de Vulcain et adepte du culte de l’&amp;quot;hyperlogique&amp;quot; dénuée d’émotion.&lt;br/&gt;(2) Everyware: The Dawning Age of Ubiquitous Computing par Adam Greenfield (Peachpit Press 2006)&lt;br/&gt;(3) EU privacy group: Google cookie life still too long (&lt;a href=&quot;http://news.zdnet.co.uk/security/0,1000000189,39288141,00.htm%3Cbr%20/%3E&quot;&gt;ZDNet UK 20 Jul 2007&lt;/a&gt;)</description>
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      <title>European Commission : High Level Group on Internet Governance </title>
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      <pubDate>Wed, 18 Jul 2007 01:29:47 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/7/18_European_Commission___High_Level_Group_on_Internet_Governance_files/1img.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object074.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:157px; height:118px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Intervention sur les enjeux de politiques publiques de l’ONS (Object Naming Service) pour les Etats de l’Union Européenne lors de la réunion du Groupe de Haut Niveau sur la Gouvernance de l’Internet (HLIG) en présence de M. Fabio Colasanti Directeur Général Société de l'Information et Médias à la Commission européenne</description>
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      <title>The European Review of Political Technologies &amp; OECD : Fostering Public Sector Performance in Europe&#13;</title>
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      <pubDate>Fri, 6 Jul 2007 06:26:37 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/7/6_The_European_Review_of_Political_Technologies_%26_OECD___Fostering_Public_Sector_Performance_in_Europe_files/ERPT_logo_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object075.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:155px; height:124px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;14:30-17:30 &lt;br/&gt;OECD &lt;br/&gt;Tour Europe &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;33 place des Corolles &lt;br/&gt;92049 Paris La Défense 2 &lt;br/&gt;FRANCE &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Internet et géopolitique : les enjeux de pouvoir</title>
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      <pubDate>Thu, 5 Jul 2007 06:15:33 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/7/5_Internet_et_geopolitique___les_enjeux_de_pouvoir_files/736744360_5e16235df2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object076.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:157px; height:118px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Images de la diffusion de la conférence sur Second Life&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Conférence réalisée dans le cadre des &lt;a href=&quot;http://www.bretagne20.fr/?q=node/74&quot;&gt;Etés TIC&lt;/a&gt; : Rennes les 4, 5 et 6 juillet 2007 : Trois jours de rencontres et d’échanges autour des usages d’Internet et du Web 2.0.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ecouter &lt;a href=&quot;http://www.passerellesud.org/IMG/mp3/Benhamou_B-3.mp3&quot;&gt;la conférence au format MP3&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Voir la &lt;a href=&quot;http://www.surlaplace.tv/voflashlive/live.php?stream=eteticj200&amp;id=7&quot;&gt;vidéo de la conférence au format real vidéo &lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ecouter les &lt;a href=&quot;http://www.passerellesud.org/IMG/mp3/Benhamou_II-2.mp3&quot;&gt;questions / réponses avec les participants&lt;/a&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;(voir aussi la page de la conférence sur le site de &lt;a href=&quot;http://www.passerellesud.org/article.php3?id_article=1161&quot;&gt;PasserelleSud&lt;/a&gt;) &lt;br/&gt;</description>
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      <title>Harvard Kennedy School &amp; Swiss Re : Governance of Information in a Globalized Economy&#13;&#13;</title>
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      <pubDate>Thu, 7 Jun 2007 17:52:00 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/6/7_Harvard_Kennedy_School_%26_Swiss_Re___Governance_of_Information_in_a_Globalized_Economy_files/logo2007_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object077.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:425px; height:42px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;The Rueschlikon Conference – now in its seventh year – is an annual gathering of a small group of selected experts from around the globe to focus on the legal and policy debates about the global information society. Its aim is to stimulate dialogue among the leading thinkers and decision-makers in business, law and policy-making bodies (regulators, legislatures, international organizations) as well as from scholars and other analysts. The Conference's themes cut across traditional domains and sectors to encourage dialogue among the major stakeholders.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Previous Rueschlikon Conferences have covered such important topics as innovation, intellectual property, trust, and critical information infrastructure protection. In 2007 we will look at the governance of information in a global economy.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;The Governance of Information&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;(1) THE CENTRALITY OF INFORMATION FLOWS&lt;br/&gt;Governance of information is shifting: (a) away from state towards non-state actors, and (b) at least partially away from a hierarchically-based mechanism of information and knowledge production that we call &amp;quot;the firm&amp;quot; towards alternative mechanisms associated with peer-production, open innovation, creation networks and the like. The first change replaces the agent of governance; the second change alters the governance toolset. In the first session we meet network theory and understand why “brokerage”, the ability to govern information flows, matters. We also look at two corporations that point us towards change: one – Skype – shows how the tools have changed; the other – NewLogic – succeeds irrespective of traditional governance actors.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Questions:&lt;br/&gt;	•	What exactly is Skype doing that changes the global landscape of voice telecommunication?&lt;br/&gt;	•	What is NewLogic’s competitive advantage?&lt;br/&gt;	•	How does Ron Burt’s notion of brokerage apply to the cases of Skype and NewLogic?&lt;br/&gt;	•	Are inter-organizational networks similar to intra-organizational networks?&lt;br/&gt;(2) RECONCEPTUALIZING THE PRODUCTION OF KNOWLEDGE – CHANGING THE TOOLKIT OF INFORMATION GOVERNANCE&lt;br/&gt;The hierarchical firm used to be the predominant organization of production, including production of knowledge. It had created its own mechanisms of information governance. Then technology enabled alternative modes of organizing production: peer production, open innovation, creation networks – as Yochai Benkler and John Seely Brown have so eloquently suggested. Linux is peer-produced, and so is Apache, the most popular web server software. Wikipedia has shown how peer-production can cross from software into other domains, creating successful alternatives to established hierarchical models (like the Encyclopedia Britannica). These new modes of organizing production have prompted new mechanisms of information governance and new features. “Hierarchical, command-and-control approaches simply do not work anymore”, opined IBM’s Sam Palmisano last year. Siobhan O’Mahoney has studied four successful peer-production examples and uncovered the mechanisms that govern them. In this session using numerous cases we aim to understand how the governance toolkit has changed, what these new mechanisms are and how they work.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Questions:&lt;br/&gt;	•	What is the essence of these alternative production modes? How do they alter the governance of information?&lt;br/&gt;	•	What are some of new mechanisms (or features) of governance these alternative production modes use, like plurality or representation?&lt;br/&gt;	•	It is likely that conventional production and alternative production modes will coexist. How would/could old and new mechanisms work together? What are the interoperability issues of different kinds of information governance mechanisms?&lt;br/&gt;	•	What can we learn from the production of knowledge for other information governance issues (like privacy)?&lt;br/&gt;(3) NETWORKED GOVERNANCE – THE RISE OF NON-STATE MECHANISM&lt;br/&gt;The other important development is a shift of governance agency from state to non-state actors. As nation-states have an increasingly difficult time to adapt and enforce their rules of information governance – from intellectual property to privacy to trust – we see increased interest among industry and individuals for new governance institutions that transcend national borders and offer flexibility and adaptability that national laws cannot. We see international industry cooperation on important information governance issues, and the emergence of new intermediaries like TRUSTe, an independent, nonprofit that certifies and monitors information governance policies related to trust. This in turn, however, may pose some vexing antitrust challenges for traditional government regulators.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Questions:&lt;br/&gt;	•	What are some of the new governance institutions that are emerging? What are their features, advantages and weaknesses?&lt;br/&gt;	•	How do they interplay with each other, and with traditional governance mechanisms?&lt;br/&gt;	•	Can institutions designed for a particular governance issue (e.g. privacy) also be used as a vehicle for more general information governance? How?&lt;br/&gt;	•	In particular, can antitrust concerns, especially on broad, transborder industry-cooperation be dispelled?&lt;br/&gt;(4) LEMONS OR LEMONADE – GOVERNMENT RESPONSES&lt;br/&gt;With the nation-state challenged as agency shifts away from it, and as its tools are no longer as useful, should governments respond and if so how? Some governments, like China, have insisted on using their conventional tools of controlling information flows, through firewalls and similar mechanisms, with limited success. Other governments have restricted alternative governance structures and mechanisms to evolve. The European Union on the other has recently pushed for a shift of governance towards self-regulation and “co-regulation” (industry regulation supported by conventional laws). Will these adjustments to the governance toolkit of nation-states be sufficient, or are nation-states in for a en even more fundamental shift, as Richard Rosecrance argues? This session explores the entire spectrum of short-term, targeted and broader, longer-term government strategies.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Questions:&lt;br/&gt;	•	What is the future of government regulation of information flows? Does (and should) it matter to nation-states?&lt;br/&gt;	•	What alternative role for governments would be suitable? Cooperating with non-traditional actors? Employing new mechanisms? What is the role of self- and co-regulation?&lt;br/&gt;	•	Can we think of more radical responses – and what are the likelihoods we see them happening?&lt;br/&gt;	•	What should be our role vis-à-vis traditional policymakers we advise on the processes and structures of the governance of information flows?&lt;br/&gt;(5) EMERGING GOVERNANCE ON PLATFORMS, INFRASTRUCTURES AND FLOWS&lt;br/&gt;New governance institutions and structures are emerging. New governance mechanisms are being used. The world of information governance is arguably undergoing a profound and fundamental change. What environment do these new structures and mechanisms require to function well? In this session we weave the strands together and develop a sense of how a new information governance ecosystem would like, and on what procedural, organizational and infrastructural foundations it would rest.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Questions:&lt;br/&gt;	•	What is the interplay between mechanisms of governance and agents of governance, especially giving the emergence of new mechanisms and alternative agents?&lt;br/&gt;	•	What role does infrastructure play – technical infrastructure, organizational infrastructure, and process infrastructure? Who should run these support infrastructures?&lt;br/&gt;	•	What is the roadmap? If we know where we want or need to go: How do we get there?</description>
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      <title>Conférence au “Cube” : Un État de l’art 2.0 &#13;</title>
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      <pubDate>Sun, 13 May 2007 05:25:35 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/5/13_Conference_au_Cube___Un_Etat_de_lart_2.0_files/lecube.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object078.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:148px; height:111px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Lieu &lt;br/&gt;Le Cube &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Communiqué de presse &lt;br/&gt;Un État de l’art 2.0 &lt;br/&gt;Depuis plus d’un an, le terme «Web 2.0» s’est largement généralisé. Faisant d’abord son apparition dans les différentes sphères créatives et technologiques, il concerne aujourd’hui le grand public. Mais de multiples points de désaccord persistent sur sa signification. Alors que certains dénoncent ce qui ne leur semble être qu’un «buzzword» bien marketé, d’autres y voient un nouveau mode d’expression et de pensée. Tour d’horizon du Web 2.0 et plus, avec nos invités, pour mieux comprendre ce concept clé et ses transformations actuelles. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&gt; Avec : &lt;br/&gt;Bernard Benhamou, maître de conférence pour la Société de l’Information à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et membre de la Délégation Française au Sommet des Nations Unies pour la Société de l’Information (SMSI). &lt;br/&gt;Emmanuel Mahé, chercheur en Sciences de l’Information et de la Communication au Studio Créatif (Division Recherche &amp;amp; Développement de France Télécom Orange). &lt;br/&gt;Laurent Sorbier, maître de conférence, ancien conseiller technique chargé de la société de l’information et des télécommunications au Cabinet du Premier Ministre. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Infos pratiques &lt;br/&gt;Un État de l’art 2.0 &lt;br/&gt;&gt; Lieu &lt;br/&gt;Le Cube &lt;br/&gt;20, cours Saint-Vincent. 92130 Issy-les-Moulineaux &lt;br/&gt;&gt; Horaire &lt;br/&gt;15h-18h (+ atelier multimédia gratuit pour les 6 - 12 ans) &lt;br/&gt;&gt; Contact &lt;br/&gt;T. 01 58 88 30 00 &lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;mailto:contact@art3000.com/&quot;&gt;contact@art3000.com&lt;/a&gt; &lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lesiteducube.com/&quot;&gt;www.lesiteducube.com&lt;/a&gt;</description>
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      <title>NetPolitique : Programmes TIC des candidats à la présidentielle / Question de Bernard BENHAMOU (gouvernance de l'Internet)</title>
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      <pubDate>Fri, 4 May 2007 20:20:01 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/5/4_NetPolitique___Programmes_TIC_des_candidats_a_la_presidentielle___Question_de_Bernard_BENHAMOU_%28gouvernance_de_lInternet%29_files/logo_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object113_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:173px; height:60px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt; Bernard BENHAMOU (&lt;a href=&quot;http://netgouvernance.org/&quot;&gt;http://netgouvernance.org&lt;/a&gt;) Maître de conférence à l'Institut d'Études Politiques de Paris, Conseiller de la délégation française au Sommet des Nations Unies pour la Société de l'Information (SMSI 2003-2006).&lt;br/&gt;Alors que la France est sur le point d'exercer la Présidence de l'Union Européenne, quelles actions internationales mènerez-vous pour que les infrastructures critiques de l'Internet (et bientôt de l'Internet des objets) ne soient plus gérées par les seuls États-Unis ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Réponse de Maurice RONAI (pour Ségolène Royal)&lt;br/&gt;La reconnaissance de l’internet comme un bien commun mondial impose la mise en place d'une gouvernance internationale, notamment pour les ressources qui y restent rares ou soumises à des arbitrages comme les noms de domaines et adresses internet correspondantes.&lt;br/&gt;La mainmise actuelle des États-Unis sur les infrastructures critiques de l'Internet constitue un sujet important pour la France et plus généralement pour l'Europe. En effet, la maîtrise de ces infrastructures en plus des questions de souveraineté qu’elle soulève, pourrait constituer un levier essentiel pour favoriser les entreprises américaines et à terme limiter le développement du secteur européen des technologies de l’Internet. Plus encore que les noms de domaines et leur système de gestion (DNS) la mise en place de l'Internet des objets passera désormais par une technologie dérivée l’Object Naming Service (ou ONS) qui elle aussi est actuellement contrôlée par les autorités américaines. Nous devrons veiller à ce que le contrôle de ce nouvel Internet qui ira bien au-delà du milliard d’utilisateurs actuels ne soit « unilatéral » .&lt;br/&gt;Afin de promouvoir la mise en place d’une gouvernance multilatérale, transparente et démocratique de l’Internet une structure de coopération assurant la supervision des ressources critiques du réseau devra être mise en place . Cette structure rapide et flexible veillera à la sécurité, à la stabilité et la souveraineté des ressources relevant des pays . Elle devra aussi veiller à l’interopérabilité, l’ouverture et l’unicité du réseau ainsi qu’au développement du multilinguisme. En raison du caractère crucial de l’Internet pour la diffusion des innovations technologiques et culturelles ainsi que pour la diffusion des idées, une part prépondérante devra y être accordée à la représentation des pays démocratiques.&lt;br/&gt;Il n'est plus pensable que le contrôle de ces ressources soit confié à un pays (les Etats-Unis) ou à un acteur privé (l’ICANN). Il ne serait pas souhaitable, pour autant, de le confier à un organisme international technique ou à une organisation intergouvernementale classique. En effet, des arbitrages complexes entre acteurs sociétaux, acteurs économiques et Etats sont nécessaires lorsqu’il est question de l’internet. Les problèmes aigus de libertés sur internet dans des pays comme la Chine, la Tunisie ou la Syrie illustrent l'impossibilité de confier la gestion aux seuls états. Mais les dangers d'un abus de pouvoir sur le marché ou abus d'appropriation font également redouter une emprise excessive d'acteurs privés. Quant aux acteurs associatifs, ils n'ont pas forcément les mêmes priorités entre eux.&lt;br/&gt;La question de la gouvernance de l’internet a fait l’objet d’un processus original de gouvernance internationale : l’internet Gouvernance Forum (dont la première réunion a eu lieu à Athènes en octobre 2006) dont la mission est d’installer un dialogue permanent entre tous ces acteurs.&lt;br/&gt;Afin de promouvoir la mise en place d’une gouvernance multilatérale, transparente et démocratique de l’internet, une structure de coopération assurant la supervision des ressources critiques du réseau devra être mise en place. Cette structure rapide et flexible devra veiller à la sécurité, à la stabilité et la souveraineté des ressources relevant des pays. Elle devra aussi veiller à l’interopérabilité, l’ouverture et l’unicité du réseau ainsi qu’au développement du multilinguisme. En raison du caractère crucial de l’internet pour la diffusion des innovations technologiques et culturelles ainsi que pour la diffusion des idées, une part prépondérante devra y être accordée à la représentation des pays démocratiques.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Réponse de Eric WALTER (pour Nicolas Sarkozy)&lt;br/&gt;Dans son projet numérique, Nicolas Sarkozy a précisé que le dispositif institutionnel qu’il propose sera chargé à la fois de la préparation de la position française (en concertation avec l’ensemble des acteurs impliqués) et de la représentation de la France lors des négociations européennes et internationales.&lt;br/&gt;Ce dispositif sera constitué autour d’un membre du Gouvernement directement chargé d’incarner et de mettre en œuvre la volonté politique sur l’Internet et le numérique, à ses côtés, un forum de concertation permanent permettra d’anticiper les évolutions de l’Internet et de dialoguer avec les nombreux acteurs concernés par ces sujets. Nicolas Sarkozy a en particulier souhaité que les avis de cette instance de concertation soient systématiquement associés à tous les projets de réglementation numérique.&lt;br/&gt;Si l’idée d'une meilleure coordination de l’action publique en matière d’Internet fait désormais l'objet d'un consensus, les formes que devra prendre cette coordination sont encore débattues. Cette coordination est en effet devenue nécessaire en raison du très fort développement des réseaux et de leurs usages ces 5 dernières années. Nicolas Sarkozy souhaite privilégier des modalités souples ne remettant pas en cause les compétences numériques des administrations thématiques (culture, éducation, santé, etc.) mais il souhaite inscrire son action dans une véritable dynamique stratégique. La concertation doit avoir une très large place dans un tel dispositif, et c’est pourquoi le candidat a préféré un dispositif souple plutôt que de créer une énième structure publique. La multiplication des structures transversales « ad hoc » ayant été jusqu’ici le mal français en matière d’action publique.&lt;br/&gt;Dans le domaine de la gestion des infrastructures techniques de l'Internet ; sur le plan des principes le partage équilibré de cette gestion doit être recherché, mais les avancées récentes du Sommet de Tunis (SMSI) ont aussi montré toute la difficulté de l’élaboration et surtout de la mise en œuvre d’un tel partage. Si le dialogue avec les États-Unis doit être privilégié par rapport à la confrontation, dans le même temps, les décisions du SMSI et en particulier la &amp;quot;coopération renforcée&amp;quot; doivent aussi être mises en application. Nicolas Sarkozy a souligné dans une interview récente que la prochaine réunion du Forum sur la Gouvernance de l’Internet (IGF) à Rio serait pour la France l’occasion de participer plus activement à ces débats. Cela implique en amont l’élaboration d’une véritable position française, et la réforme institutionnelle proposée par le candidat en donnera le moyen ; d’autre part, en aval, l’élaboration d’une position européenne commune dans la perspective de parvenir à des avancées réelles à l’occasion de la Présidence française en 2008.&lt;br/&gt;Lors du dernier SMSI, la France a déjà fait la preuve de sa capacité à convaincre ses partenaires européens. C'est en effet à l'initiative de la France que la position européenne a souligné l’importance des principes fondamentaux de l’architecture de Internet comme le principe de neutralité « end to end », l’ouverture ou encore l’interopérabilité. La France a donc considérablement pesé sur l’ensemble des débats sur la gouvernance. Il convient non seulement de continuer dans cette voie, mais surtout d’aller plus loin en nous donnant les moyens politiques et humains nécessaires.&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.netpolitique.net/index.php/2007/05/02/724-programmes-tic-le-debat-nest-pas-qua-la-television&quot;&gt;Voir les autres questions posées aux représentants TIC des candidats&lt;/a&gt;</description>
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      <title>The Economist :  The hidden revolution - A survey of telecoms&#13;</title>
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      <pubDate>Fri, 27 Apr 2007 14:30:43 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/4/27_The_Economist___The_hidden_revolution_-_A_survey_of_telecoms_files/economist_logo_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object080.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:223px; height:61px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;The hidden revolution&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;What you don't see will need careful watching&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;MACHINES, buildings, fields and human bodies have a lot to say, if only they are given a chance to talk. &amp;quot;The previous information revolution was IT, which was basically: take all the paper and turn it digital to share. What we provide [now] is a bridge to the physical world,&amp;quot; says Joy Weiss, the boss of Dust Networks, which makes wireless chips.&lt;br/&gt;Yet dealing with lots of wireless gadgets everywhere is an unpractised art. Security must be assured and privacy protected. All those radio waves raise health worries. There may not be enough radio spectrum to go around as demand grows. And in the longer term disparate systems may converge and become interconnected, bringing up a whole host of new questions.&lt;br/&gt;What is already clear is that the infrastructure required to support wireless communications will have to be massive. Already, tens of billions of e-mails, mobile text messages and instant messages are being sent through the world's public networks each day, not to mention quasi-closed networks used by stock exchanges, flight-reservation systems and the like. Each CDMA mobile phone communicates with a cell tower 800 times a second just for its power management.&lt;br/&gt;VeriSign, which manages networks such as the internet's address system, the global RFID registry and mobile text messages, is spending $200m-300m on its system to handle a peak load of 4 trillion internet-address queries a day by 2010. Cyber-attacks are expected to grow at a rate of 50% a year. The design of the new systems will be critical and the penalties for failure severe. For example, faulty RFID infrastructure in the initial stages of the Iraq war in 2003 resulted in supplies to the value of $1.2 billion being lost during transport, according to the US General Accounting Office. Projects to embed robust RFID chips into passports and national ID cards around the world are beset with delays.&lt;br/&gt;The issue is trickier than many people appreciate. As wireless systems become common in homes, businesses and public spaces, says Lee McKnight of Syracuse University and the founder of Wireless Grids Corp, they will eventually integrate and work together on the fly, in the same way that today a property website might choose to overlay Google maps on its listings. Moreover, the streams of data from devices and sensors are different in kind from what most people are used to: the information is &amp;quot;probabilistic&amp;quot; rather than definitive, explains Martin Illsley of Accenture. And the systems are vulnerable to being hacked into.&lt;br/&gt;The way we look at privacy protection will need to be overhauled. Today it works like a minuet, with a defined set of partners and parameters, says Elliot Maxwell, a technology-policy guru and former official at America's commerce department. But M2M and sensor networks change the tune: the systems are more decentralised and interwoven. Who keeps an audit trail? How are the data verified? Who gives consent to whom? Today's privacy rules presume a relationship between citizen and government or consumer and company. But the way in which information will be generated and shared may involve so many parties that the minuet will turn into a punk rock concert.&lt;br/&gt;The issues feel new because the technology is only just beginning to be deployed. Where it is already in use, with RFID chips, it has generated controversy. American Express has patented a technique to track people in public places based on the RFID tags in their clothing and products they carry, but has agreed not to use it without disclosing the fact, after pressure from privacy advocates. Last year a Wisconsin legislator proposed a law to ban any mandatory microchip implants in humans (although nothing of the kind exists as yet), or embedding a chip in a person without the recipient's knowledge. The European Commission is set to issue guidelines on privacy and security standards for RFID technology later this year.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Silent chips&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;quot;The 'silence of the chips' must be preserved as a fundamental right of citizens,&amp;quot; says Bernard Benhamou of the Institute of Political Science in Paris, who was a member of the French delegation at UN meetings on internet governance in 2003-06. Mobile phones, he believes, should be able to pick up the presence of sensors. People should be able to read basic RFID tags--and destroy them too to preserve their privacy. Such rights, he says, will become more important as wireless technologies become small enough to be invisible.&lt;br/&gt;Yet the technology cuts both ways. Prisons in America are experimenting with bracelets that have wireless chips embedded in them to keep track of inmates. It sounds Big Brotherish, but prison officials say that violence among prisoners has decreased. Guards are also tagged, so prisoners may feel safer from abuse.&lt;br/&gt;A 2004 report for the European Parliament on the effects of new wireless technologies on health and the environment argued for the &amp;quot;precautionary principle&amp;quot;: holding back until any adverse effects have become clear. But in practice that is hard to do. The report recommended that technology products be sold with factual labels, rather like processed foods, so consumers will know how much radiation they emit, how much energy they use and so on. The report did not cover privacy, but there should probably be disclosure of the presence of wireless systems too.&lt;br/&gt;Another possibility is to separate the data. Adam Greenfield, in his book &amp;quot;Everyware: The Dawning Age of Ubiquitous Computing&amp;quot;, published last year, makes an impassioned plea for &amp;quot;seamfulness&amp;quot;. Whereas the computer industry strives to make things as &amp;quot;seamless&amp;quot; (that is, integrated) as possible, he advocates keeping some networks and data apart.&lt;br/&gt;Viktor Mayer-Schönberger of Harvard University's Kennedy School of Government has come up with a more innovative proposal: requiring information to be deleted over time. He describes this as a legal and technical version of human forgetting. Today's computer systems do not do that; tomorrow we may wish they did.&lt;br/&gt;We are in the early stages of the creation of a new industry, reminiscent of computing in the early 1970s when companies began to adopt it in earnest. There was plenty of resistance. The systems were difficult to operate and seemed to be set up for nerds. The economic benefits were questioned. There were privacy and regulatory worries. Yet in time the rough edges were smoothed and everybody benefited.&lt;br/&gt;Technology rarely evolves in the way that people think it will. When Marconi invented his wireless telegraph, he never imagined broadcast radio. A decade earlier Heinrich Hertz had famously declared: &amp;quot;I do not think that the wireless waves that I have discovered will have any practical application.&amp;quot; To the men at Bell Labs in 1947 the transistor was simply an efficient replacement for vacuum tubes; they had no inkling of its use in computers. Today these technologies are omnipresent: televisions in every home; computers in every office; phones in every pocket; radio towers looming overhead.&lt;br/&gt;What is different about new wireless communications is that people will barely notice them. Machines will talk to machines without human intervention. But humans will nevertheless be laying the foundation of a new infrastructure which, like the electrical power grid, will become a platform for subsequent innovation. There is no saying how it will be used other than that it will surprise us.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Le Monde : Qui contrôlera demain Internet ?</title>
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      <pubDate>Sat, 31 Mar 2007 15:39:36 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/3/31_Le_Monde___Qui_controlera_demain_Internet_files/logolemonde_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object081.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:252px; height:82px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Le nombre de données personnelles stockées sur Internet va se multiplier. L'expert Bernard Benhamou appelle à une gestion plus transparente du réseau mondial. Entretien.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;propos receuillis par Stéphane Foucart      LE MONDE | 31.03.07 |&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le coeur du réseau Internet est toujours sous la tutelle du gouvernement américain. Les pays émergents, notamment la Chine, vivier des futurs internautes, vont-ils se satisfaire de cette situation ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;A l'évidence, non ! Des tensions diplomatiques existent entre les Etats-Unis et le reste du monde depuis 1998, date de création de l'Icann, la société californienne qui gère le &amp;quot;DNS&amp;quot;, l'annuaire universel qui assure le fonctionnement de l'Internet. L'administration Clinton avait prévu de donner son indépendance à l'Icann, mais l'essor politique et économique de l'Internet a fait reculer le gouvernement américain. Celui-ci résume désormais sa position en ces termes : &amp;quot;Internet est le moteur de notre croissance et nous ne permettrons pas qu'il soit pris en otage pour des raisons politiques.&amp;quot; &lt;br/&gt;Au sommet des Nations unies sur la société de l'information en 2005, les Etats-Unis ont refusé catégoriquement toute forme de gouvernance multilatérale du Réseau. Pour eux, revenir sur ces questions relève désormais du casus belli.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Peut-on imaginer la création de systèmes alternatifs à celui contrôlé par les Américains ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Cette tentation existe déjà. La Chine a essayé à plusieurs reprises, de s'éloigner des standards techniques de l'Internet. Ces tentatives auraient pu aboutir à la fragmentation ou à la balkanisation du réseau, c'est-à-dire la formation d'&amp;quot;îlots&amp;quot; peu connectés entre eux. Mais la Chine peut-elle encore se permettre de créer un Réseau incompatible avec le reste du monde ? Elle a besoin des innovations de l'Ouest pour alimenter une croissance qui est devenue cruciale pour la survie politique du régime. Si l'Iran a décidé récemment de réduire le débit des accès Internet de ses citoyens afin de freiner les échanges avec l'Occident, de telles mesures ne pourraient plus être adoptées en Chine.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Si la &amp;quot;sécession&amp;quot; technique est improbable, comment la Chine peut-elle s'émanciper du contrôle américain ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En renforçant son contrôle sur le réseau par d'autres mesures techniques. L'Internet repose en effet sur un assemblage de technologies qu'il peut être tentant de modifier pour des motifs politiques ou économiques. Ainsi les autorités chinoises, soucieuses de mieux contrôler les connexions sans fil sur leur territoire, ont demandé à des industriels américains de modifier les technologies Wi-Fi afin qu'en temps réel le ministère de l'intérieur chinois soit informé de l'identité des personnes connectées. Les industriels américains n'ont pas accédé à la demande des autorités chinoises. Si tel avait été le cas, cette technologie développée à des fins &amp;quot;politiques&amp;quot; aurait pu être exportée vers l'ensemble de la planète. L'important n'est donc plus de savoir si l'Internet peut menacer le régime chinois, mais bien de savoir si la Chine aura un rôle déstabilisateur sur l'architecture et les valeurs de l'Internet dans le reste du monde.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quels pourraient être les autres risques liés aux évolutions de l'Internet ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Si le premier milliard d'internautes s'est connecté au Réseau par le biais des ordinateurs, le deuxième milliard sera connecté à Internet par le biais de toutes sortes d'objets, qu'il s'agisse des produits alimentaires, des vêtements ou des livres... à mesure que les codes-barres présents sur les objets manufacturés seront remplacés par des puces sans contact (ou puces RFID, comme la puce qui équipe la carte Navigo des Franciliens).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le consortium mondial de gestion des codes-barres, EPC Global, a choisi un système qui permettra à terme de stocker sur Internet toutes les informations relatives à la vie de ces objets (lieu de fabrication, acheminement, contrôles effectués, etc.). Ce changement vers un &amp;quot;Internet des objets&amp;quot; sera effectué pour des raisons logistiques, d'économie et de traçabilité. Cela générera d'importantes économies pour les distributeurs.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Qui contrôlera ce nouvel &amp;quot;Internet des objets&amp;quot; ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous en revenons à la même situation qu'avec l'Internet actuel, centralisé aux Etats-Unis. Une technologie nommée Object Naming Service (ONS) sera pour l'&amp;quot;Internet des objets&amp;quot; ce que le DNS est à l'Internet actuel. C'est là encore VeriSign, société sous contrat avec le département américain de la défense, qui est le gestionnaire ultime de cette grande carte d'aiguillage des objets connectés à l'Internet... Cette nouvelle architecture centralisée rendra encore plus sensible le contrôle que les Etats-Unis exercent sur l'Internet. En effet, s'il devient possible de connaître les mouvements de tous les objets et personnes sur l'ensemble de la planète, le gouvernement qui contrôlera ce système détiendra un pouvoir qu'aucun gouvernement n'a jusqu'ici rêvé de posséder. Le premier droit des citoyens devra être celui de désactiver s'ils le souhaitent ces dispositifs ; il conviendra d'établir un droit au &amp;quot;silence des puces&amp;quot;.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Un nouveau mode de gouvernance de l'Internet doit-il être inventé ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il faut instaurer une transparence du mode de gouvernance qui n'a jamais existé pour l'Internet &amp;quot;traditionnel&amp;quot;. Il revient à l'ensemble des citoyens - en particulier dans les pays démocratiques - d'éviter que cette évolution ne corresponde à la mise en place de Big Brother. Pour cela, il faut créer le débat sur l'avenir de nos sociétés face à ces mutations. Les responsables politiques n'en ont pas encore mesuré les enjeux...&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Propos recueillis par Stéphane Foucart&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;LEXIQUE&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;DNS (DOMAIN NAME SYSTEM).&lt;br/&gt;Ce système fait correspondre les adresses (de type &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/&quot;&gt;http://www.lemonde.fr&lt;/a&gt;) aux adresses IP (Internet Protocol) correspondantes (de type 123.45.678.9). La copie de référence de cet annuaire essentiel au fonctionnement du Réseau est conservée sur un ordinateur (le &amp;quot;serveur racine&amp;quot;) situé dans l'Etat de Virginie, aux Etats-Unis, sous l'autorité administrative de l'Icann(Internet Corporation for Assigned Names and Numbers).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;ICANN.&lt;br/&gt;Cette société de droit californien à but non lucratif gère le DNS. Elle est placée sous la tutelle du département américain du commerce, qui a un droit de veto sur toutes ses décisions.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;VERISIGN.&lt;br/&gt;Cette entreprise, sous contrat avec l'Icann, est l'opérateur technique chargé du bon fonctionnement du &amp;quot;serveur racine&amp;quot; de référence. VeriSign est également investie de la gestion des extensions &amp;quot;.com&amp;quot; et &amp;quot;.net&amp;quot;.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;SUR INTERNET&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://WWW.NETGOUVERNANCE.ORG/&quot;&gt;WWW.NETGOUVERNANCE.ORG&lt;/a&gt;/&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/politiqueetrangere.pdf&quot;&gt;POLITIQUEETRANGERE.PDF&lt;br/&gt;&lt;/a&gt;Internet et Souveraineté : la gouvernance de la société de l'information (Bernard Benhamou et Laurent Sorbier, Politique étrangère, automne 2006).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://WWW.INTGOVFORUM.ORG/&quot;&gt;WWW.INTGOVFORUM.ORG&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Site de l'organisme intergouvernemental Forum pour la gouvernance d'Internet (Internet Governance Forum, IGF).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Article paru dans l'édition du 01.04.07&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains</title>
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      <pubDate>Sat, 17 Mar 2007 20:13:00 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/3/17_Festival_du_Film_et_Forum_International_sur_les_Droits_Humains_files/index_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object082.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:411px; height:99px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;LE CONTROLE D’INTERNET (LA REPRESSION DES INTERNAUTES)&lt;br/&gt;Co-présenté par Libération &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;14h00&lt;br/&gt;Film : YAHOO, LA CHINE de Michel Lemaur&lt;br/&gt;Intervenants :&lt;br/&gt;Julien Pain, Responsable du bureau Internet et Libertés de Reporters Sans Frontières&lt;br/&gt;Bernard Benhamou, Maître de conférence, Membre de la délégation française au SMSI&lt;br/&gt;Pierre Haski, Journaliste et écrivain&lt;br/&gt;Cai Chongguo, Rédacteur en Chef du journal électronique et Webmaster du site Internet China Labour Bulletin &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Modérateur: Ludovic Blecher, Libération</description>
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      <title>TF1/LCI : &quot;Internet tel que nous l'aimons pourrait être détruit&quot;</title>
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      <pubDate>Wed, 7 Mar 2007 03:49:37 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/3/7_TF1_LCI___%22Internet_tel_que_nous_laimons_pourrait_etre_detruit%22_files/tf1_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object083.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:112px; height:32px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;. Interview - Le spécialiste Bernard Benhamou plaide pour une coexistence du gratuit et du marchand sur le Net.&lt;br/&gt;. Il prononcera une conférence sur le sujet au Collège de France ce mardi.&lt;br/&gt;Propos recueillis par C.A. - le 06/03/2007 - 11h25&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Bernard Benhamou, maître de conférence à l'Institut d'Etude Politique de Paris, est également membre de la Délégation française au Sommet mondial des Nation Unies pour la Société de l'Information.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce mardi, il donnera une conférence au Colège de France (1) sur le thème 'Internet et l'échange gratuit'. Avant celle-ci, il revient pour LCI.fr sur l'importance des notions de partage et de gratuité pour la survie d'internet tel que nous le connaissons.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;LCI.fr : Les fondateurs de Skype s'apprêtent à lancer Joost, un service de vidéo en ligne basé sur une distribution en peer-to-peer. Ce logiciel vous semble-t-il reposer sur un modèle pertinent ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Bernard Benhamou : Tout comme Skype, Joost repose sur une redistribution des ressources réseaux et donc un partage de la bande passante entre ses utilisateurs. C'est une architecture intelligente, qui prend en compte les risques d'engorgement des réseaux. Cela montre que ses concepteurs maîtrisent bien l'architecture de l'Internet. Mais d'un autre côté, Joost, c'est aussi l'ancienne économie subtilement maquillée pour passer pour de la nouvelle. En effet, sur Joost, seuls les producteurs associés pourront diffuser leurs contenus contrairement à YouTube. &lt;br/&gt;A la différence, les systèmes de peer-to-peer sont le moteur de l'évolution de l'Internet et ils reposent sur le partage des contenus sans autorisation préalable. Ils sont l'expression même du principe de &amp;quot; neutralité &amp;quot; qui permet à chaque utilisateur de créer contenus et services sur Internet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;LCI.fr : Pour vous, la notion d'échange gratuit est essentielle à internet ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;B.B. : Oui, elle en est le fondement même et elle est en danger. Elle est paradoxalement menacée par deux visions opposées mais aussi dogmatiques l'une que l'autre. Celle pour laquelle il ne peut exister que des systèmes et des contenus gratuits, et celle pour qui les systèmes propriétaires doivent réguler toute l'économie numérique. Il est important aujourd'hui de penser et d'agir pour une coexistence de ces deux modèles. Il est aussi important de faire connaître et partager certains principes fondamentaux qui doivent continuer de régir l'univers numérique... au premier rang desquels le principe de neutralité et la notion d'interopérabilité.&lt;br/&gt;Une autre menace qui pèse sur Internet est la foi qu'ont ses utilisateurs en son invulnérabilité. Ils pensent qu'il ne peut pas être détruit... Cela ôte toute volonté d'action, or nous aurons besoin d'agir, car la tentation pour certains acteurs industriels ou pour certains gouvernements de remettre en cause les fondements de l'Internet est déjà grande... Nous devons faire en sorte que les citoyens/internautes s'approprient les règles de cet univers. En effet, plus qu'un &amp;quot; média &amp;quot; l'Internet devient le nouveau cadre de leur vie sociale, politique, culturelle et économique...&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;LCI.fr : Quels sont précisément ces dangers ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;B.B. : Internet a permis l'émergence d'une économie fondée sur le partage, un renouvellement dans la création de valeur. Le réseau &amp;quot; fonctionne &amp;quot; sur une culture de l'échange et de la production collaborative. Grâce à l'Internet, les productions culturelles redeviennent ce qu'elles étaient à l'origine : l'expression d'idées que chacun peut ensuite refaçonner à sa guise.&lt;br/&gt;Or il est important que l'Internet ne se transforme pas en un système où chaque expérience serait tarifée. Le réseau doit rester dans nos sociétés un moteur d'innovation. À mesure que nous irons vers un &amp;quot; Internet des objets du quotidien &amp;quot;, les mutations technologiques pourraient faciliter cette &amp;quot; reprise en main &amp;quot;. Mais ces changements n'existeront que si les internautes n'expriment pas leur préférence pour un réseau d'échange ouvert.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;LCI.fr : En France, agit-on assez en ce sens ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;B.B. : Non ! Nos élites économiques comme politiques n'ont pas encore pris la mesure de ces changements, et ne peuvent donc pas prendre les mesures qui s'imposent. Elles réfléchissent encore à l'Internet en essayant d'y plaquer le modèle &amp;quot;broadcast&amp;quot;, alors que l'Internet remet précisément en cause les habitudes acquises dans ce domaine !&lt;br/&gt;C'est aussi la raison pour laquelle l'Europe n'a pas été en mesure de créer des géants des services sur Internet comme Google ou Amazon. Face à l'hégémonie américaine dans ce secteur clé nous sommes tout simplement absents. Ainsi lors des commandes publiques on fait appel aux géants traditionnels (constructeurs ou opérateurs télécoms) plutôt que de stimuler les PME, voire même les initiatives individuelles dans ce domaine !&lt;br/&gt;À titre d'exemple, l'un des meilleurs clients BitTorrent (Azureus) est Français, l'excellent lecteur VLC aussi, et nous sommes l'un des pays les plus riches en développeurs Linux. Nous n'avons pas encore su exploiter ces talents, or c'est crucial pour l'avenir...&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;(1) : A 17h au Collège de France (salle 5), place Marcelin Berthelot, Paris 5°</description>
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      <title>COLLEGE DE FRANCE / Internet et l’échange gratuit : quelle place dans la société de l’information ?</title>
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      <pubDate>Tue, 6 Mar 2007 23:46:04 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/3/6_COLLEGE_DE_FRANCE___Internet_et_lechange_gratuit___quelle_place_dans_la_societe_de_linformation_files/logo_college_big_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object084.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:244px; height:99px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;INTERNET et L’échange gratuit : quelle place dans la société de l’information ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’Internet est devenu, en l’espace de quelques années, l’une des richesses des nations et l’une de leurs infrastructures les plus cruciales. Il s’est développé dans nos sociétés pour devenir un élément essentiel pour l’éducation, la diffusion des savoirs, la culture ainsi que pour l’économie. Entre contrôle et liberté, quelle place sera laissée à l’échange dans l’architecture de l’Internet et plus largement de la Société de l’Information ? Ce débat sera essentiel pour déterminer les formes que prendront les échanges et la diffusion des idées voire les nouvelles formes d’organisations sociales ou politiques de nos sociétés.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Télécharger le &lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/internet-college-de-france.pdf&quot;&gt;texte de la conférence au format PDF&lt;/a&gt; &lt;br/&gt;</description>
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      <title>The Future of Communications Services in Europe and the United States: The Role of Regulation and Markets in a Converged World</title>
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      <pubDate>Thu, 22 Feb 2007 10:38:35 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/2/22_The_Future_of_Communications_Services_in_Europe_and_the_United_States__The_Role_of_Regulation_and_Markets_in_a_Converged_World_files/pff_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object085.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:217px; height:48px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;The Progress &amp;amp; Freedom Foundation and the Centre for European Policy Studies (CEPS) will be co-hosting a full day conference on Thursday, February 22nd in Brussels, Belgium to explore communications public policy concerns facing Europe and the U.S. &amp;quot;The Future of Communications Services in Europe and the United States: The Role of Regulation and Markets in a Converged World,&amp;quot; will assemble policymakers, academics and industry representatives to discuss and debate policy best practices to ensure competition and investment in today's communications industry.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;9:00 a.m. Welcome and Introduction of Keynote Speakers&lt;br/&gt;Daniel Caprio, President, The Progress &amp;amp; Freedom Foundation&lt;br/&gt;Daniel Gros, Director, Centre for European Policy Studies&lt;br/&gt;9:15 a.m. Opening Keynotes&lt;br/&gt;The Honorable C. Boyden Gray, Representative of the United States of America to the European Union&lt;br/&gt;Fabio Colasanti, European Commission Director General for Information Society&lt;br/&gt;10:00 a.m. Investment in Next-Generation Networks&lt;br/&gt;The Honorable David Gross (Moderator), Ambassador and United States Coordinator for International Communications &amp;amp; Information Policy&lt;br/&gt;Martin Cave, Director, Centre for Management Under Regulation, Warwick Business School, The University of Warwick&lt;br/&gt;Robert W. Crandall, Senior Fellow, The Brookings Institution&lt;br/&gt;Ilsa Godlovitch, Head of Regulatory Affairs, European Competitive Telecommunications Association  Bernardo Herman, Regulatory Affairs Manager, European Telecommunications Network Operators’ Association&lt;br/&gt;11:30 a.m.&lt;br/&gt;Net Neutrality&lt;br/&gt;Andrea Renda (Moderator), Senior Research Fellow, CEPS  Bernard Benhamou, Senior Lecturer on the Information Society, Political Sciences Institute in Paris (Sciences Po)&lt;br/&gt;Lord David Currie, Chairman, Ofcom&lt;br/&gt;William E. Kovacic, Commissioner, U.S. Federal Trade Commission&lt;br/&gt;Scott Wallsten, Senior Fellow and Director of Communications Policy Studies, The Progress &amp;amp; Freedom Foundation&lt;br/&gt;14:30 p.m. Content Development&lt;br/&gt;Thomas Lenard (Moderator), Senior Fellow and Senior Vice President for Research, The Progress &amp;amp; Freedom Foundation&lt;br/&gt;Ross Biggam, Director General, Association of Commercial Television in Europe&lt;br/&gt;Link Hoewing, Assistant Vice President of Internet and Technology Issues, Verizon&lt;br/&gt;Chris Marsden, RAND Europe&lt;br/&gt;Josiane Morel, Government Affairs Manager, Apple Europe&lt;br/&gt;Ted Shapiro, Deputy Managing Director, Vice President and General Counsel, Motion Picture Association – Europe</description>
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      <title>Regards sur l’Actualité : Les Nouveaux Enjeux de la Gouvernance de l’Internet par Bernard Benhamou&#13;</title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/2/6_Regards_sur_lActualite___Les_Nouveaux_Enjeux_de_la_Gouvernance_de_lInternet_par_Bernard_Benhamou.html</link>
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      <pubDate>Tue, 6 Feb 2007 06:10:36 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2007/2/6_Regards_sur_lActualite___Les_Nouveaux_Enjeux_de_la_Gouvernance_de_lInternet_par_Bernard_Benhamou_files/regards_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object086.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:241px; height:91px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Introduction&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Alors que l’Internet compte désormais près d’un milliard d’utilisateurs dans le monde, les enjeux politiques, économiques, culturels et sociaux liés au réseau sont devenus considérables. De la liberté d’expression à la sécurité du réseau en passant par le multilinguisme, l’étendue des questions liées à l’Internet n’a cessé de croître. Les discussions qui ont eu lieu lors du Sommet des Nations Unies sur la Société de l’Information et plus récemment lors du premier Forum sur la Gouvernance de l’Internet ont démontré que le réseau était devenu un « objet politique » à part entière.&lt;br/&gt;C’est désormais le deuxième milliard d’internautes que visent l’ensemble des acteurs de l’Internet. Mais, tant sur le plan technologique que politique, les prochains utilisateurs de l’Internet connaîtront un paysage informationnel très différent de celui que nous connaissons. Les ordinateurs restent en effet le moyen d’accès quasi exclusif au réseau. La prochaine étape de développement de l’Internet sera marquée par la diffusion de ces technologies sur chacun des objets que nous utilisons et dans chacune de nos activités quotidiennes. Cette transformation vers un réseau ubiquitaire que l’on nomme aussi « Internet des objets » aura là encore d’importantes conséquences sur l’architecture de l’Internet et sur sa gouvernance. En effet, l’architecture de l’Internet sera au même titre que l’architecture de nos villes porteuse d’un message politique et nous devrons veiller à associer l’ensemble des acteurs concernés dans l’évolution de cette architecture. Les citoyens devront aussi être en mesure de veiller à ce que ce réseau puisse continuer de répondre aux principes et aux valeurs démocratiques de nos sociétés.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;I/ Une Gouvernance « Démocratique, Multilatérale et Transparente… »&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le concept de Gouvernance de l’Internet est d’abord apparu en raison de ce que certains nomment une « anomalie historique  » de l’architecture de l’Internet. En effet pour des raisons techniques, l’une des infrastructures cruciales du réseau, celle qui gère les noms de domaines, a été organisée de manière entièrement centralisée. Le système de gestion des noms de domaine (ou DNS), constitue l’épine dorsale du réseau dans la mesure où il permet de convertir les adresses numériques en noms intelligibles et mémorisables (comme &lt;a href=&quot;http://www.airbus.com/&quot;&gt;www.airbus.com&lt;/a&gt;) là ou il est encore nécessaire aux usagers du téléphone d’avoir recours à des suites de chiffres. Le contrôle du DNS est crucial pour le bon fonctionnement du réseau et il permettrait en théorie de rendre inopérantes les ressources d’un pays tout entier.&lt;br/&gt;Alors que de nombreux utilisateurs imaginent l’Internet comme un réseau entièrement décentralisé, cette « particularité architecturale » du DNS a créé au sein du réseau une concentration de pouvoir. Ainsi, depuis l’origine, c’est le Département du Commerce américain qui assure la supervision de cette infrastructure cruciale pour le réseau. Consciente des tensions internationales qui se faisaient jour autour de cette ressource essentielle pour le réseau, l’Administration américaine a décidé de confier en 1998 la gestion du DNS à une structure privée : l’ICANN. Mais si l’intention de départ était de couper le cordon ombilical entre l’administration américaine et l’ICANN, les intérêts économiques et stratégiques liés au DNS étaient tels pour les États-Unis qu’aucun des gouvernements successifs n’a souhaité à ce jour concrétiser cette séparation.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le fait pour des États souverains d’accepter que les États-Unis puissent détenir une autorité sur le fonctionnement même du réseau à l’intérieur de leurs frontières constituait un point de friction important lors des rencontres internationales. Ce thème fut d’ailleurs considéré par les États membres des Nations Unies comme l’un des objectifs essentiels du Sommet Mondial sur la Société de l’Information. Le texte qui fut adopté à l’unanimité à l’issue de la première phase du Sommet, prévoyait que la gouvernance de l’Internet devait être « multilatérale, transparente et démocratique ».&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Dans la perspective d’une gouvernance multilatérale de l’Internet, l’Union Européenne a proposé un « nouveau modèle de coopération » qui prévoyait la mise en place d’une structure de coopération internationale assurant la supervision des ressources critiques du réseau. Cette structure rapide et flexible devait veiller à la fois à la sécurité, à la stabilité et la souveraineté des ressources relevant des pays. Cette structure devait enfin veiller à l’unicité, à la sécurité du réseau ainsi qu’au développement du multilinguisme. En raison du caractère crucial de l’Internet pour la diffusion des innovations technologiques ainsi que pour la diffusion des idées, une part prépondérante devait y être accordée à la représentation des pays démocratiques. Cette proposition fut à l’origine de tensions importantes entre les États-Unis et l’Europe. En effet le contrôle du DNS est considéré par le gouvernement américain comme la clef de voûte du développement futur des technologies de l’Internet. À ce titre, les autorités américaines considéraient comme « non souhaitable » une gestion multilatérale de ces ressources de l’Internet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Vers « l’Internet des Objets »&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Or, l’Internet va connaître bientôt d’importantes mutations technologiques et donc il connaîtra aussi des évolutions dans ses usages. Ainsi, le réseau que nous connaissons connecte à plus 95 % des ordinateurs (ainsi que leurs usagers). A l’avenir, en plus du téléphone et de l’automobile, tous les objets électroniques du quotidien seront connectés au réseau qu’il s’agisse des systèmes « mobiles » ou des accessoires domestiques. Mais au-delà des accessoires électroniques, c’est aussi l’ensemble des objets et des marchandises qui seront bientôt reliés au réseau. Ainsi, la distribution de l’ensemble des biens et des marchandises sera progressivement liée aux systèmes du DNS avec le remplacement progressif des codes barres par des puces communicantes sans fil (RFID). Ces puces seront elles-mêmes connectées à l’Internet via une technologie dérivée du DNS ; l’Object Naming Service ou ONS. Les informations relatives à chacun de ces objets (origine, lieu de production, contrôles sanitaires ou techniques, etc.) seront alors traçables en permanence sur Internet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les enjeux politiques de cet « Internet des objets » seront infiniment plus grands que ceux (déjà considérables) de l’Internet des « machines informatiques ». S’il était difficile pour les États d’accepter une mainmise sur les infrastructures critiques du réseau Internet lorsqu’il ne connectait entre eux « que » des ordinateurs, le fait d’accepter qu’un seul État puisse avoir aussi le contrôle informationnel de l’ensemble des flux de biens et marchandises sur la planète (voir même des flux de personnes qui seront identifiées par des systèmes utilisant ces technologies), semble infiniment plus difficile. Il est à noter que la société VeriSign qui assure depuis l’origine la gestion des secteurs les plus importants de l’Internet (en particulier les sites commerciaux en .com et .net) assure aussi (sous la supervision du Département du Commerce) la gestion de la « racine A » du DNS. Et c’est la même société VeriSign qui vient d’être chargée par le consortium mondial des codes barre de gérer le registre de l’ONS. Ce registre sera crucial pour l’Internet des objets et il consacrera l’introduction des objets du quotidien dans la sphère d’influence de l’Internet.&lt;br/&gt;S’il apparaissait essentiel pour les Nations de participer sur un pied d’égalité à la Gouvernance de l’Internet tel qu’il existe aujourd’hui, les évolutions prochaines des réseaux devraient rendre plus nécessaire encore cette transparence démocratique des processus de gestion du réseau.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Vie Privée : le droit au « Silence des Puces »&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’entrée de l’Internet dans la « vie de tous les jours » soulève aussi de nombreuses questions sur les mesures que les créateurs de ces nouveaux services prendront pour éviter que la vie privée ne soit progressivement remise en question. En effet, la convergence des technologies de mobilité, de géolocalisation et d’identification des objets pourrait installer dans nos vies des systèmes de plus en plus intrusifs. Ces réseaux ubiquitaires ou encore cet « Everyware » pour reprendre le néologisme d’Adam Greenfield, pourraient alors remettre en cause les principes auxquels nous sommes attachés. Les services offerts par ces technologies pourraient dans un premier temps être jugés assez utiles pour que les contreparties en termes de libertés individuelles puissent passer au second plan. Cependant le risque que ces technologies ne se heurtent à terme à un refus massif des utilisateurs est tel que la Commission Européenne a récemment décidé d’organiser une consultation européenne sur les usages liés aux puces à radiofréquence (RFID).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il est à noter que la première traduction concrète du Forum sur Gouvernance de l’Internet organisé par les Nations Unies aura été la constitution d’une coalition d’acteurs gouvernementaux et industriels qui se réuniront pour évoquer les enjeux liés à la vie privée. Cette « Dynamic coalition on Privacy » se réunira à Paris à l’été 2007 à mi-parcours entre les réunions de l’IGF d’Athènes et de Rio. L’un des objectifs fondamentaux de cette coalition sera de veiller à ce que l’Internet du futur ne crée pas dans nos sociétés une nouvelle fracture numérique où les plus « techno-instruits » seraient les seuls à bénéficier de la protection de leur vie privée.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’une des libertés fondamentales des citoyens de la Société de l’Information sera de pouvoir établir un périmètre de sécurité (ou de « silence ») auteur d’eux. Cette sécurité informationnelle se traduira par la capacité à maîtriser les informations personnelles qu’ils souhaiteront (ou non) échanger lors de leurs activités. Ils devront en particulier être en mesure de s’assurer que les informations présentes sur ces puces ne pourront pas être transmises à leur insu et que ces puces pourront être désactivées par leurs utilisateurs. Ce nouveau droit au « silence des puces » devra être codifié à la fois dans les textes et dans l’architecture de ces technologies afin qu’elles puissent rester sous le contrôle des citoyens.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;II/ La Neutralité principe fondateur de l’Internet&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Une autre caractéristique essentielle de l’architecture de l’Internet, sa « neutralité », fait désormais l’objet d’intenses débats internationaux. En effet, le double protocole fondamental de l’Internet (TCP/IP) assure une séparation entre le transport et le traitement des informations. Cette séparation est l’un des principes essentiels de l’Internet : le principe de neutralité ou principe du « end-to-end » (ou architecture de « bout en bout »). Selon ce principe, l’« intelligence » du réseau est située à l’extrémité des mailles et non centralisée dans le réseau lui-même, les fonctions « nobles » de traitement de l’information étant alors réservées aux ordinateurs (et aux usagers) situés aux extrémités du réseau. Cette particularité de l’architecture de l’Internet a permis à des utilisateurs « isolés » de développer des technologies qui par la suite ont été adoptées mondialement. Cela a été le cas avec le langage HTML qui a donné naissance au web mais aussi plus récemment avec les systèmes dits de « pair à pair » (ou peer to peer) ou encore des blogs. Le principe de neutralité (end-to-end) a été le vecteur majeur des innovations de l’Internet. Il a permis de faire évoluer le réseau et ses usages pour offrir aux usagers de l’Internet de nouveaux services qui sont à la fois plus proches de leurs besoins et plus diversifiés. Le réseau constitue alors une plateforme d’expression commune, un « bien commun » qui permet à l’ensemble des utilisateurs de développer de nouveaux contenus et de nouveaux services. Le principe de neutralité de l’Internet peut aussi être décrit comme la possibilité pour tous d’accéder aux ressources du réseau (applications, services ou contenus) et ce sans discrimination. En ce sens le respect du principe de neutralité a aussi des traductions politiques. En effet, le libre accès aux ressources de l’Internet constitue l’un des objectifs prioritaires de l’ensemble des pays démocratiques.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Politique Américaine et Neutralité&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les débats intenses qui se sont produits aux États-Unis sur le thème de la neutralité de l’Internet ont aussi démontré le caractère crucial de l’architecture de l’Internet pour l’évolution de l’ensemble des industries technologiques. Ces débats s’inscrivaient dans le cadre des discussions sur les textes concernant la régulation des télécoms et de la télévision numérique. En effet, les opérateurs télécoms réclamaient des législateurs la possibilité d’introduire une tarification spécifique pour les sociétés comme Google, Amazon ou Yahoo qui utilisent intensivement les ressources du réseau. L’un des enjeux essentiels de ces débats concernait la distribution des contenus vidéos. L’objectif pour les fournisseurs d’accès Internet américains était de pouvoir facturer un « premium » aux fournisseurs de services ou de contenus afin qu’ils puissent bénéficier d’une bande passante « protégées » vers les usagers de leurs services.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il est à noter que l’absence de concurrence sur le segment final d’accès (la boucle locale ou « the last mile ») place les opérateurs américains (câble et ADSL) dans une position de pouvoir bien supérieure à celle de leurs homologues européens. En effet, le choix des régulateurs américains a été jusqu’ici de promouvoir la compétition entre les infrastructures et non (comme c’est le cas en Europe) la compétition à l’intérieur même des infrastructures. Cette absence de concurrence explique en partie le fait qu’aux États-Unis malgré une économie des services très dynamique, le marché de l’accès à l’Internet à haut-débit reste en retrait vis-à-vis des pays les plus connectés.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Craignant alors que cette remise en cause de la neutralité du réseau ne donne les moyens au secteur des télécoms de contrôler le développement de l’ensemble des technologies et des services de l’Internet, des parlementaires démocrates ont souhaité « sanctuariser » le principe de neutralité. Il s’agissait alors d’imposer aux fournisseurs d’accès des conditions identiques pour l’ensemble des contenus qu’ils distribuent. Ainsi, avec l’amendement sur la neutralité proposé par le démocrate Edward Markey les parlementaires démocrates souhaitaient donner un pouvoir de recommandation étendu en matière de neutralité à la Federal Communications Commission (FCC). Cet amendement a été rejeté par le Congrès à majorité républicaine. Cependant, les changements récents de majorité au Sénat et à la Chambre des Représentants devraient cependant s’accompagner d’un changement de la politique américaine en matière de Neutralité de l’Internet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Perspectives Industrielles et technologiques&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En effet, des nombreux analystes du réseau ont décrit les risques d’une évolution « fragmentée » de l’Internet. Ainsi, pour l’économiste Eli Noam si l’Europe et les États-Unis devaient diverger sur la neutralité de l’Internet, le réseau européen pourrait devenir plus « collaboratif » tandis que les technologies de l’Internet américain seraient plus « contrôlées ».&lt;br/&gt;Le développement de nombreux secteurs industriels pourrait être remis en cause par l’abandon de la Neutralité de l’Internet. Ainsi, des secteurs parmi les plus innovants pourraient connaître un véritable coup d’arrêt si des tarifications « étagées » étaient mises en place par les fournisseurs d’accès Internet. C’est le cas des systèmes d’échanges de pair à pair (peer to peer) ou des jeux vidéos en ligne souvent considérés comme le laboratoire des services sur Internet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Au-delà des acteurs majeurs de l’Internet, le développement de projets « non-commerciaux » de l’Internet serait aussi remis en cause dans le cas d’un paiement « étagé » (tiered Internet). En effet, même s’ils ne diffusent pas (ou peu) des contenus exigeants en bande passante (ce qui est par exemple le cas de l’encyclopédie collaborative Wikipedia), leur nombre de visiteurs est devenu tel qu’ils seraient eux aussi visés par ce mode de tarification. La tarification du débit (à l’arrivée) poserait alors des problèmes importants à ce genre de structure et les obligerait à passer des accords commerciaux (par exemple avec Google ou Yahoo) ce qui pourrait remettre en cause leur indépendance éditoriale voire même leur existence. Or ces nouveaux usages « sociaux » de l’Internet déterminent pour une grande part la croissance du trafic du réseau, comme en témoigne le succès des blogs ou encore des systèmes d’échanges de fichiers musicaux ou vidéos.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;III/ Gouvernance, Culture et Démocratie : les Défis de l’Europe&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;C’est pour l’ensemble de ces raisons que la France a souhaité dans le cadre de la préparation du SMSI faire valoir auprès de ses partenaires européens une approche de la Gouvernance qui préserve les trois principes fondamentaux de l’Internet que sont l’interopérabilité, l’ouverture et le principe de neutralité (end-to-end). Par la suite, ces principes furent adoptés par l’ensemble des pays de l’Union Européenne dans leur proposition aux Nations unies. En intégrant les trois principes majeurs de l’architecture de l’Internet, l’Union Européenne rappelait que l’internationalisation de la gouvernance de l’Internet devait allait de pair avec une reconnaissance des valeurs et principes qui ont fondé la croissance et le développement démocratique de l’Internet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce principe de neutralité est désormais au cœur de la doctrine européenne en matière de régulations de l’Internet. Ainsi, Viviane Reding Commissaire Européenne pour la Société de l’Information, a souhaité imposer le principe de séparation aux opérateurs européens de télécoms. Cette séparation entre les infrastructures et les services (aussi nommée « séparation structurale ») devra prévaloir afin de stimuler la compétition à l’ensemble des secteurs (ou sur chacune des couches) de l’Internet. Cette vision repose sur une double analyse. La première est liée à la faiblesse de l’Union Européenne dans les segments à haute valeur ajoutée des services sur Internet et donc sur la nécessité de stimuler la compétition dans ce domaine en Europe. La seconde repose sur le fait que les services sur Internet évoluent à un rythme beaucoup plus rapide que celui des infrastructures qui les portent. En effet, la mise en place des infrastructures requiert des investissements considérables et donc nécessitera plus de temps pour que la compétition dans ce domaine puisse réellement exister.&lt;br/&gt;Il est aussi à noter que certains pays membres de l’Union Européenne souhaitent aussi inscrire le principe de neutralité dans leurs législations. C’est le cas des Pays-Bas dont le Parlement vient d’adopter à l’unanimité une résolution imposant la Neutralité aux opérateurs télécoms. Mais comme le fait remarquer l’inventeur du Web, le Britannique Tim Berners-Lee : « si la neutralité est jusqu’ici la règle en Europe, il est important que les marchés de l’accès et des contenus restent séparés ».&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Au même titre que les différences de modes de vie entre Europe et États-Unis pourraient comme le rappelle Jeremy Rifkin favoriser à terme l’Europe, l’« art de vivre numérique » européen en particulier la protection de la vie privée pourrait devenir un facteur crucial dans le mode de vie des citoyens de la Société de l’Information. En effet, les traditions européennes de protections de la vie privée traduites dans les lois et directives européennes ont créé un régime plus protecteur pour la vie privée sur Internet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Conclusion : Démocratie et Constitution de l’Internet&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les négociations politiques et technologiques internationales autour de l’Internet ont pris la forme de conflits autour de l’architecture des réseaux. Mais le fait de revenir, ne serait-ce que partiellement ou localement, sur l’architecture de l’Internet, pourrait avoir de lourdes conséquences sur le devenir du réseau et plus loin sur l’évolution de l’ensemble de nos sociétés.C&lt;br/&gt;Si le principe de neutralité de l’Internet a été décrit aux États-Unis comme le « premier amendement de l’Internet », les principes liés à l’architecture du réseau pourraient devenir la Constitution « non-écrite » de l’Internet. En effet, ces principes loin de n’être que « techniques » ont désormais un rôle crucial pour les échanges et la diffusion des idées, ainsi que dans le développement des innovations sur les réseaux.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’Internet a consacré la diffusion des capacités d’édition vers le citoyen. L’étape suivante correspondra à l’appropriation par les citoyens des technologies tant pour maîtriser leurs usages que pour participer à leur conception. Comme le décrit le juriste Lawrence Lessig, l’appropriation du code informatique par les citoyens constituera un facteur déterminant du contrôle démocratique de nos sociétés. Il convient de permettre aux citoyens de participer à l’édification d’une société de l’information basée sur la confiance, la diffusion des idées et la protection des libertés.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Comme le rappelait Viviane Reding lors de son discours d’ouverture de Forum des Nations Unies sur la Gouvernance de l’Internet, l’une des exigences essentielles pour les acteurs européens, sera de veiller à ce que le développement économique et technologique mondial de l’Internet ne se fasse pas au détriment des valeurs essentielles de libertés individuelles pour nos démocraties.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En effet, de nombreuses sociétés se plient désormais aux demandes « technologiques » des autorités des pays non démocratiques comme la Chine. Ce fut le cas pour Yahoo lorsqu’il a été question de poursuivre des internautes « dissidents » et ce fut aussi le cas pour Google lorsqu’il a été question de censurer des contenus « politiquement sensibles ». Évoquant les tentatives des autorités chinoises de modifier les technologies de l’Internet afin d’assurer un contrôle plus strict des usages et des usagers, Tim Wu prédit : « Qu’il ne s’agit plus de savoir si l’Internet aura un impact sur le régime chinois mais bien de savoir si la Chine aura un impact sur l’Internet mondial… ».&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ainsi il deviendra nécessaire de veiller au respect des principes et valeurs de transparence de démocratie dans l’architecture ainsi que le déploiement des technologies et des services de l’Internet tant en Europe qu’à l’étranger. Il conviendra de réunir les acteurs publics, privés et associatifs afin d’établir une charte éthique internationale pour les entreprises du secteur de l’Internet. C’est enfin par une intensification des actions de formation et de sensibilisation des citoyens en particulier pour les questions liées à la sécurité ou au respect de la vie privée qu’il sera possible de les associer à l’édification de la Constitution de la Société de l’Information.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Bernard Benhamou&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;mailto:bernard@netgouvernance.org/&quot;&gt;bernard@netgouvernance.org&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>30ème Congrès de l’Institut international de droit d’expression et d’inspiration françaises (IDEF) : &quot;Droit et nouvelles technologies : défis et perspectives&quot;&#13;</title>
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      <pubDate>Mon, 18 Dec 2006 17:12:18 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/12/18_30eme_Congres_de_lInstitut_international_de_droit_dexpression_et_dinspiration_francaises_%28IDEF%29___%22Droit_et_nouvelles_technologies__defis_et_perspectives%22_files/entete2_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object087.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:691px; height:79px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&amp;quot;Droit et nouvelles technologies : défis et perspectives&amp;quot; sera le thème du 30ème Congrès de l’Institut international de droit d’expression et d’inspiration françaises (IDEF).&lt;br/&gt;Ce Congrès se tiendra au Caire (Egypte) au Smart Village du 16 au 18 décembre 2006, en collaboration avec l’Association égyptienne d’économie et de législation et à l’occasion du 40ème anniversaire de l’IDEF sous le haut patronage de S.E. Mohammed Hosni Moubarak, Président de la République arabe d’Egypte.&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Future of the Internet / European Commission : Keynote speech on Governance and Policy issues</title>
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      <pubDate>Fri, 15 Dec 2006 16:56:20 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/12/15_Future_of_the_Internet___European_Commission___Keynote_speech_on_Governance_and_Policy_issues_files/1img_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object088.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:157px; height:144px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://cordis.europa.eu/ist/ct/neweve/ws151206/ws151206_a.htm&quot;&gt;Information day on the Future of Internet&lt;br/&gt;&lt;/a&gt;Brussels 15 December &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Agenda and presentations&lt;br/&gt;10H00. Introduction: Towards the Future Internet, Joao da Silva, DG INFSO Director for Network and Communication Technologies.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;10H15. Keynote speech: Governance and Policy issues in the Future Internet, Bernard Benhamou.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;10H30. State of Play in FP6, Running Projects&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ambient Networks, Henrik Abramowicz;&lt;br/&gt;Euro-NGI, Daniel Kofman;&lt;br/&gt;Onelab, Serge Fdida.&lt;br/&gt;11H10. Presentation of FP7 Challenges and Instruments: Rainer Zimmermann, Head of Unit for Communications Technologies.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;11H25. The European Technology Platforms and the Future Internet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;e-Mobility views and Post-IP White Paper, Rahim Tafazolli (20’)&lt;br/&gt;NEM views, David Kennedy (10’)&lt;br/&gt;NESSI views, Mike Fisher (10’)&lt;br/&gt;ISI views, Matteo Berioli (10’)&lt;br/&gt;Lunch: 12h15 to 13h30&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;13H30. The EIFFEL Think Tank, Petri Mähönen, Dirk Trossen, Dimitri Papadimitriou&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;a. Future Internet White Paper&lt;br/&gt;b. Proposed way forward&lt;br/&gt;c. Q&amp;amp;A&lt;br/&gt;14H30. Open Discussion (60')&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;15H30. Test beds, Mario Campolargo, Head of Unit for Research Infrastructure (15')</description>
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      <title>Revue Politique Etrangère (automne 2006) Souveraineté et réseaux numériques  &#13;par Bernard Benhamou et Laurent Sorbier (télécharger le document pdf)&#13;</title>
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      <pubDate>Fri, 3 Nov 2006 16:55:55 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/11/3_Revue_Politique_Etrangere_%28automne_2006%29_Souverainete_et_reseaux_numeriques_par_BernardBenhamou_et_Laurent_Sorbier_%28telecharger_le_document_pdf%29_files/Logo_PE_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object089.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:320px; height:79px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Le développement de l’Internet suscite nombre d’interrogations politiques qui mettent en cause la souveraineté des Etats ou les libertés des citoyens. C’est le cas de la gestion des noms de domaines pour l’heure contrôlée par les Etats-Unis. L’Union Européenne tente aujourd’hui de préserver trois principes fondamentaux : l’interoperabilité, l’ouverture et la neutralité de l’Internet, base d’un accord pour une gouvernance du réseau respectant les principes démocratiques.&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Génération NT / FGI: l'anglais au détriment des autres langues et cultures ?</title>
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      <pubDate>Fri, 3 Nov 2006 10:15:09 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/11/3_Generation_NT___FGI__langlais_au_detriment_des_autres_langues_et_cultures_files/gnt_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object090.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:209px; height:99px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Lors du forum sur la gouvernance de l'Internet ( FGI ), des experts ont mis en garde contre l'utilisation prédominante de l'anglais sur le Web et estiment qu'une enquête devrait être menée à ce sujet avant que cette situation n'empire et ne fasse disparaître d'autres langues.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Selon les propos rapportés par nos confrères de l'AFP, les experts craignent que la connaissance culturelle accumulée pendant des centaines d'années de progrès humain se perde à jamais. D'après Yoshinori Imai, de la firme japonaise NHK : &amp;quot; Environ 90 % des 6 000 langues existantes ne sont pas représentées sur Internet. (...) Ces gens pourraient être abandonnés dans le désert de la non-information et de la non-connaissance &amp;quot;.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Dans des pays comme la Colombie ou le Sénégal, la tradition orale et l'héritage culturel qui pourraient être employés pour la recherche et l'éducation n'atteindront sans doute jamais le monde du Web, ont ajouté les sociologues et linguistes présents lors du forum s'étant déroulé à Athènes jusqu'à hier.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;quot; Une large partie de la population sont inaudibles car ils ne peuvent pas partager l'information. Chaque fois qu'une langue meurt, une vision du monde disparaît. &amp;quot;, a regretté Adama Samassekou, président de l'Académie Africaine des Langues au Mali. &amp;quot; Même dans le domaine de la recherche, il y a une polarisation linguistique, l'anglais est, et de très loin la langue dominante &amp;quot; a ajouté Divina Frau-Meigs, professeur de sociologie des médias à la Sorbonne.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'unité d'Internet en question&lt;br/&gt;Lorsqu'il faut créer un site web avec autre chose que de l'anglais, les utilisateurs non-anglophones doivent faire face à la difficulté du langage HTML - dont les balises sont en anglais - indispensable pour la création d'une page Internet, a précisé Bernard Benhamou, spécialiste de la société de l'information à Sciences Po, à Paris : &amp;quot; Pour les Occidentaux, cela ne signifie pas grand chose, mais pour un utilisateur qui ne parle pas anglais, c'est une tâche diablement délicate. &amp;quot;, a t-il indiqué à l'AFP.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;A l'heure actuelle, des initiatives pour diversifier l'utilisation des langues sur Internet sont soutenues par divers pays à échelle locale. Mais les Nations Unies et l'ICANN, l'organisation non lucrative en charge de l'attribution des noms de domaines et qui gère la racine d'Internet, sont pleinement conscients de la fragmentation qui pourrait émerger si la question n'est pas correctement traitée.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Selon Patrick Faelstroem, ingénieur consultant chez Cisco Systems et membre de la sécurité informatique et stratégique du gouvernement suédois : &amp;quot; Le risque de fragmentation est faible aujourd'hui, mais si elle arrivait, ce serait vraiment néfaste. (...) Cela signifierait que si vous m'envoyiez un courriel de Grèce, je pourrais ne pas le recevoir en étant en Suède. &amp;quot; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;</description>
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      <title>Middle East Times : Too much English on Web 'crowds out other cultures'&#13;</title>
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      <pubDate>Thu, 2 Nov 2006 10:48:18 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/11/2_Middle_East_Times___Too_much_English_on_Web_crowds_out_other_cultures_files/met_logo-06_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object091.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:375px; height:73px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Experts at a UN forum on Internet governance Wednesday warned that the predominant use of English on the Web needs to be checked before it crowds out other languages. They fear that forms of cultural knowledge accumulated over centuries of human progress could be lost for ever.            &amp;quot;Some 90 percent of 6,000 languages [at use today] are not represented on the Internet,&amp;quot; said Yoshinori Imai of NHK, Japan's Broadcasting Corporation. &amp;quot;These people could be left out in the desert with no information and no knowledge,&amp;quot; he said.            In countries such as Colombia and Senegal, oral tradition and cultural heritage that could be used for research and education purposes may never reach the broader world, sociologists and linguists told the four-day forum, held in the southern Athens suburb of Vouliagmeni until November 2.            &amp;quot;A large part of the population is voiceless because they cannot share the information,&amp;quot; said Adama Samassekou, president of the African Academy of Languages in Mali. &amp;quot;Every time a language dies, a vision of the world disappears,&amp;quot; he said.            &amp;quot;Even in the research field there's a linguistic bias, English is far and away the dominant language,&amp;quot; added Divina Frau-Meigs, a professor of media sociology at the University of Sorbonne in Paris.            When it comes to creating sites with non-English content, users in many countries face difficulty in that HTML - computer language through which Web pages are created - largely uses English words and abbreviations, said Bernard Benhamou, senior lecturer on the information society at the Political Sciences Institute in Paris.            &amp;quot;For [Westerners] this does not mean much, but for a user who doesn't speak English it's a hell of a task,&amp;quot; he said. In one case in Cambodia, the local Internet community developed its own software in Khmer after being turned down by a software developer, said Markus Kummer, chairman of the United Nations working group on Internet governance.            For the time being, initiatives to diversify language use on the Internet are undertaken by various countries at local level. But the United Nations and other organizations such as ICANN, the non-profit organization that manages the Internet's technical root, are mindful that fragmentation could occur if this issue is not adequately addressed.            If that were ever to happen, experts say that typing an Internet address would produce different links depending on the user's geographical location, while e-mail would get hopelessly lost en route.            &amp;quot;The risk of fragmentation today is low, but if were to occur it would be really bad,&amp;quot; said Patrick Faelstroem, a senior consulting engineer at Cisco Systems and a member of the Swedish government's IT policy and strategy group. &amp;quot;It would mean that if you send me an e-mail from Greece, I may not be able to even reply to you from Sweden,&amp;quot; he added.      &lt;br/&gt;Copyright © 2006 News World Communications, Inc. All rights reserved.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Technaute / Internet: le Forum mondial se termine&#13;</title>
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      <pubDate>Thu, 2 Nov 2006 10:28:56 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/11/2_Technaute___Internet__le_Forum_mondial_se_termine_files/technaute.lapresseaffaires_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object092.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:457px; height:54px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt; &lt;br/&gt;Technaute  - Agence France-Presse &lt;br/&gt;02 novembre 2006 - 15h43&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Le premier Forum mondial sur la gouvernance de l'Internet (FGI) s'achève jeudi sans déboucher sur aucune décision concrète, son statut consultatif le privant de ce pouvoir, mais sûr de sa pérennité, avec des sessions prévues pour les quatre prochaines années. &lt;br/&gt; D'un format inédit, ce forum qui s'est tenu durant quatre jours à Vouliagmeni, dans la banlieue d'Athènes, a rassemblé sous l'égide de l'ONU plus de 1200 délégués, représentants de plus de 90 États, des principales entreprises de la Toile et de dizaines d'associations.  «Le but du forum n'était pas d'arriver à un accord ou à une conclusion mais de se parler. Il y a seulement quatre ans, tous ces gens ne se seraient même pas assis à la même table», a relevé Markus Kummer, coordinateur du groupe de travail de l'ONU sur la gouvernance de l'Internet.  Selon la plupart de ses participants, le FGI a présenté un «net progrès» par rapport aux précédents sommets sur la société de l'information, marqués par le carcan étroit des États, pour évoquer l'avenir de la Toile.  L'épineuse question de la domination américaine sur la gestion technique du réseau, sur laquelle les négociations entre les gouvernements avaient buté il y a un an au sommet de Tunis, a à peine été évoquée.  Les débats se sont en revanche en grande partie cristallisés sur la question de la restriction de l'accès à l'internet opérés par certains États autoritaires, comme la Chine, avec l'aide des grandes compagnies comme Google et Microsoft, qui ont été sommées de se justifier sur cette politique.  «Le format est apparu si évident et naturel pour les participants qu'on a presque oublié à quel point il avait été difficile de l'élaborer», a déclaré Bertrand de La Chapelle, qui conduisait la délégation française.  «Il est très rare d'avoir à ce niveau une égalité réelle entre les États, le privé et les associations. Voir le représentant iranien qui lève la main pour s'adresser à la société civile est une scène rare», ajoute-t-il.  Chose impensable normalement dans une enceinte onusienne, un représentant cubain s'est fait tranquillement rabrouer mercredi par un universitaire américain, qui lui a dit qu'il y avait «0% de Cubains connectés à l'Internet à leur domicile car le gouvernement ne le permet pas». Il n'a même pas été autorisé à répliquer.  «Institution d'un type unique», selon les termes de Paul Twomey, président de l'Icann, organisme chargé de la gestion technique du réseau, le forum a aussi été qualifié de «vaste chambre de remue-méninges», par un participant.  «Ce forum fait avancer nos idées. Concrètement il nous a permis de rencontrer les responsables du secteur privé et de gouvernements pour leur faire valoir nos vues», rapporte Frédéric Dubois, responsable d'APC, ONG luttant contre la «fracture numérique» entre le Nord et le Sud.  Observateur privilégié du forum, après avoir été en novembre 2005 membre de la délégation française à Tunis, Bernard Benhamou juge que l'on assiste au «début d'un processus» de discussion sur les questions comme la fracture Nord-Sud, le multilinguisme de la Toile ou la liberté d'expression.  «Quelque chose commence à émerger mais tout cela est encore assez flou. Maintenant nous allons avoir forcément des crises, il faudra voir comment le FGI les traverse. Et s'il débouche sur des décisions concrètes», dit-il.  Après Rio de Janeiro l'année prochaine, le FGI se tiendra en Inde, puis en Égypte. La Lituanie et l'Azerbaïdjan sont candidats pour l'accueillir en 2010. </description>
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      <title>LE MONDE.fr : Le Forum mondial sur la gouvernance de l'Internet se termine sans aucune décision concrète</title>
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      <pubDate>Thu, 2 Nov 2006 10:02:14 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/11/2_LE_MONDE.fr___Le_Forum_mondial_sur_la_gouvernance_de_lInternet_se_termine_sans_aucune_decision_concrete_files/www.lemonde_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object093.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:135px; height:24px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Le premier Forum mondial sur la gouvernance de l'internet (FGI) s'est terminé, jeudi 2 novembre, sans déboucher sur aucune décision concrète, étant donné son rôle purement consultatif.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce forum a rassemblé à Athènes, sous l'égide de l'ONU, plus de 1 200 délégués, représentant plus de 90 Etats, les principales entreprises de la Toile et des dizaines d'associations.&amp;quot;Le but du forum n'était pas d'arriver à un accord ou à une conclusion, mais de se parler. Il y a seulement quatre ans, tous ces gens ne se seraient même pas assis à la même table&amp;quot;, a relevé Markus Kummer, coordinateur du groupe de travail de l'ONU sur la gouvernance de l'Internet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Selon la plupart de ses participants, le FGI a présenté un &amp;quot;net progrès&amp;quot; par rapport aux précédents sommets sur la société de l'information, marqués par le carcan étroit des Etats, pour évoquer l'avenir de la Toile. Mais l'épineuse question de la domination américaine sur la gestion technique du réseau, sur laquelle les négociations entre les gouvernements avaient buté en 2005 au sommet de Tunis, a, cette fois, à peine été évoquée.&lt;br/&gt;Les débats se sont en revanche en grande partie cristallisés sur la question des restrictions de l'accès à Internet imposées par certains Etats, comme la Chine, avec l'aide des grandes compagnies comme Google et Microsoft, qui ont été sommées de s'expliquer sur cette politique.&lt;br/&gt;&amp;quot;QUELQUE CHOSE COMMENCE À ÉMERGER&amp;quot;&lt;br/&gt;Le forum a été qualifié d'&amp;quot;institution d'un type unique&amp;quot;, par Paul Twomey, président de l'Icann, organisme chargé de la gestion technique du réseau, tandis qu'un participant évoquait une&amp;quot;vaste chambre de remue-méninges&amp;quot;. &lt;br/&gt;&amp;quot;Ce forum fait avancer nos idées. Concrètement, il nous a permis de rencontrer les responsables du secteur privé et de gouvernements pour leur faire valoir nos vues&amp;quot;, conclue Frédéric Dubois, responsable d'APC, ONG luttant contre la &amp;quot;fracture numérique&amp;quot; entre le Nord et le Sud. Observateur privilégié du forum, après avoir été en novembre 2005 membre de la délégation française à Tunis, Bernard Benhamou juge que l'on assiste au &amp;quot;début d'un processus&amp;quot; de discussions sur les questions comme la fracture Nord-Sud, le multilinguisme de la Toile ou la liberté d'expression.&amp;quot;Quelque chose commence à émerger, mais tout cela est encore assez flou.&amp;quot;&lt;br/&gt;Le FGI aura lieu à Rio de Janeiro l'année prochaine, avant l'Inde, puis l'Egypte. La Lituanie et l'Azerbaïdjan sont candidats pour l'accueillir en 2010.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le web dépasse les 100 millions de sites&lt;br/&gt;Dans son observatoire du mois de novembre, Netcraft a recensé plus de 101 millions de sites internet, contre 97 millions lors de son rapport d'octobre.  Si la progression d'un mois sur l'autre est notable, avec la création de plus de 4 millions de nouveaux sites, elle l'est aussi sur l'année : depuis le début de 2006, la Toile a accueilli 27,4 millions de nouveaux sites, contre 17 millions sur l'ensemble de 2005. Internet a doublé sa taille depuis mai 2004.</description>
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      <title>China Post : U.N. forum centers on Internet control&#13;</title>
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      <pubDate>Tue, 31 Oct 2006 10:39:19 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/10/31_China_Post___U.N._forum_centers_on_Internet_control_files/china_post.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object094.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:276px; height:71px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;A year after the United States narrowly avoided a bruising row with the rest of the world over control of the Internet, Round Two of talks on the Web's future opens here Monday.&lt;br/&gt;Over 1,000 Internet experts from 90 countries are participating in the first-ever U.N.-backed Forum on Internet Governance, set up in September 2005 as a compromise solution to enable talks on Internet oversight to continue.&lt;br/&gt;At a summit last year, countries such as China and Iran objected to having the Internet's technical root managed by the California-based Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), a non-profit organization under license from the U.S. Department of Commerce.&lt;br/&gt;But Washington resisted attempts to modify the existing framework, warning that regimes that do not allow freedom of speech could gain leverage over the Internet.&lt;br/&gt;&amp;quot;Today, the U.S. Department of Commerce has a right of veto on all the major questions, such as whether to refuse a country an Internet domain name,&amp;quot; Martin Selmayr, spokesman for EU Information Society and Media Commissioner Viviane Reding, told AFP.&lt;br/&gt;&amp;quot;It's very simple, the Internet is the engine that drives American growth, and they do not wish to see it compromised, particularly when they face countries with very different interests such as China or Iran,&amp;quot; said Bernard Benhamou, senior lecturer on the Information Society at the Political Sciences Institute in Paris.&lt;br/&gt;The issue is expected to crop up again at the Forum, which aims to &amp;quot;contribute to a better understanding of how the Internet can be used to its full potential&amp;quot; but is not a decision-making body.&lt;br/&gt;&amp;quot;This new global forum...aims to facilitate open dialogue between stakeholders on formulating joint policies,&amp;quot; said Greek Transport and Communications Minister Michalis Liapis.&lt;br/&gt;&amp;quot;Whether the Internet should be 'controlled', by whom...and what is the framework required for its management are among the pressing questions,&amp;quot; he added.&lt;br/&gt;Online security, cybercrime, access for non-English users, censorship and the battle against the global scourge of spam are among topics also scheduled to be raised here between October 30 and November 2.&lt;br/&gt;The U.N.-sponsored forum brings together state representatives, regulatory authorities and major tech industry players such as Microsoft, Google, Yahoo, AT&amp;amp;T, Sun Microsystems, Fujitsu and Ericsson.&lt;br/&gt;Officials from the European Union, the World Bank, the Organization for Economic Cooperation and Development, the International Atomic Energy Agency, the International Telecommunication Union and the U.N.'s cultural, educational and scientific organization (UNESCO) will also be present.</description>
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      <title>Heise Online : GigaNet diskutiert Object Naming System und Netzneutralität</title>
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      <pubDate>Mon, 30 Oct 2006 11:12:32 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/10/30_Heise_Online___GigaNet_diskutiert_Object_Naming_System_und_Netzneutralitat_files/heise.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object095.png&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:124px; height:53px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Sobald sich außer Rechnern immer mehr Dinge und auch Personen über das Internet adressieren lassen, wird eine einseitige Aufsicht der entsprechenden zentralen Datenbanken in einem Land untragbar, warnte der französische Wissenschaftler Bernard Benhamou, Dozent an der Fondation National de Sciences Politiques[1], bei der ersten Konferenz des Wissenschaftlernetzes GigaNet[2] am Rande des Internet Governance Forum (IGF[3]). &amp;quot;Bald werden wir das sogenannte 'Internet der Dinge' haben&amp;quot;, ist sich Benhamou sicher. &amp;quot;Nach dem aktuellen System hätte ein Land nicht nur die Kontrolle über die Domains, sondern auch über alle anderen digitalen Objekte.&amp;quot;&lt;br/&gt;&amp;quot;Das Object Naming System basiert auf dem Domain Name System&amp;quot;, führte Benhamou weiter aus. Bleibe der Status quo der DNS-Aufsicht erhalten, erhalte die US-Regierung auch über das ONS eine Aufsichtsrolle. &amp;quot;Da wir davon ausgehen müssen, dass künftig Autos, Karten für den öffentlichen Nahverkehr oder auch Karten mit persönlichen Daten adressierbar werden, sind die Konsequenzen für den Datenschutz nicht nur neu und anders, sie sind radikal neu und anders,&amp;quot; warnte Benhamou. Der Betrieb der ersten großen Datenbank für per RFID-Tags gekennzeichnete Objekte liegt nach der Vergabe durch das EPC Global Konsortiums[4] an VeriSign bei der größten US-Registry. Benhamou sagte, die Entwicklung mache das Aushandeln einer gemeinschaftlichen Aufsicht über das DNS noch wichtiger. Das IGF wollte die Frage, wer kontrolliert das Netz, indes nicht zum Top-Thema machen.&lt;br/&gt;Ein zentrales Zukunftsthema, dem sich das IGF laut Benhamou ebenfalls dringend widmen müsse, sei das Thema Netzneutralität. Es gelte das durch das Internet etablierte Ende-zu-Ende-Prinzip zu erhalten. &amp;quot;Denn nur das eröffnet auch kleinen Unternehmen und Einzelpersonen den Zugang zu einem weltweiten Markt. Darum geht es bei Netzneutralität.&amp;quot; Benhamou, der in einem ausführlichen Papier davor warnt, dass das Netz zu einem Broadcast-Medium werden könnte, sagte, die Offenheit des Netzes müsste der erste Artikel eines &amp;quot;Internet-Grundgesetzes&amp;quot; sein, sollte so etwas bei der IGF entstehen. Zu Überlegungen eines &amp;quot;Internet Bill of Rights&amp;quot; wird am Mittwoch in Athen auf Initiative italienischer NGOs und der italienischen Regierung diskutiert.&lt;br/&gt;Europa habe sich auch offiziell zum Ende-zu-Ende-Prinzip bekannt, verdeutlicht Benhamou. Dies gelte es auch umzusetzen, etwa in der Art, wie es das niederländische Parlament getan hat. In einer Resolution forderten die Politiker die Regierung auf, innerhalb eines Jahres den &amp;quot;offenen und nicht-diskriminierenden Zugang zu allen Netzen für alle Diensteanbieter&amp;quot; im Telekommunikationsgesetz festzuschreiben. Den Wettbewerb auf einen Wettbewerb zwischen den verschiedenen Infrastrukturen zu beschränken, mache wohl keinen Sinn mehr, sagte ein offizieller niederländischer Vertreter. Bald gebe es ohnehin nur noch ein einziges Netz.&lt;br/&gt;GigaNet-Organisator und Telepolis-Autor Wolfgang Kleinwächter sagte, möglicherweise würden neue technische Entwicklungen wie das Object Naming System, die Konzentration auf dem Suchmaschinenmarkt oder Netzneutraltität die alten Streitfragen um das DNS in den Hintergrund treten lassen. Mit GigaNet sollen künftig verstärkt internetbezogene Forschungsfragen angegangen werden. Bereits im Februar soll es einen weiteren Call for Papers geben. (Monika Ermert) /</description>
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      <title>The Register : IGF, Why you should care</title>
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      <pubDate>Mon, 30 Oct 2006 10:57:32 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/10/30_The_Register___IGF,_Why_you_should_care_files/The_Register_r_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object096.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:397px; height:60px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;IGF: Why you should care&lt;br/&gt;By Kieren McCarthy in Athens&lt;br/&gt;Published Monday 30th October 2006 09:58 GMT&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;The inaugural meeting of the Internet Governance Forum (IGF) will be opened today at 10am by the Greek prime minister in Athens, starting the gun on four days of discussion that many hope will provide answers to some of the internet's biggest problems.&lt;br/&gt;With even the speakers and moderators only agreed upon at the last minute, the IGF is a daring experiment in &amp;quot;multi-stakeholder&amp;quot; discussion, where governments will sit alongside business, international organisations and academics to thrash out ideas for dealing with problems as diverse as spam, cybercrime, freedom of speech, privacy, multi-lingualism and the availability of net access across the planet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;The meeting has already started suffering from its own success, with organisers forced to produce an ad hoc last minute system to allocate seats for the opening ceremony after it became clear that only 800 of the estimated 1,500 attendees would be able to fit in the room.&lt;br/&gt;&amp;quot;There may be hiccups and people may be angry, but the fact that there's been such great interest augurs well,&amp;quot; IGF Secretariat head Markus Kummer said.&lt;br/&gt;In fact, in less than a year a small team of United Nations staff and volunteers have designed the IGF from the ground up and potentially redesigned the model for international global policy making. It all depends on what happens between now and Friday.&lt;br/&gt;&amp;quot;Six months ago, we were at a loose end over how we were going to run this meeting,&amp;quot; explained Nitin Desai, the man chosen by UN Secretary General Kofi Annan to oversee the whole process. Because the IGF by definition is not going to be a decision-making body i.e. making binding decisions on govermments, &amp;quot;there was confusion as to how to run it&amp;quot;, Desai explains.&lt;br/&gt;But that is now over. &amp;quot;We have opted for something which is more like a town meeting or a village meeting - an open space where we give lots of opportunities for people to talk about things that concern them.&amp;quot;&lt;br/&gt;The meeting has been broadly split into four themes - access, diversity, openness and security - with each theme dealt with in a three-hour session with its own moderator (high-profile journalists from the UK, France and Japan) and panellists where they will discuss problems and try to involve both the audience and the wider online community in discussions.&lt;br/&gt;At the same time, no less than 36 &amp;quot;workshops&amp;quot; will cover different aspects of the internet, with each session having a panel drawn from government, business and so on.&lt;br/&gt;&amp;quot;The unique selling point of the IGF is that it provides a space that brings together people that usually meet separately,&amp;quot; explained Desai. &amp;quot;There is a growing recognition that the Internet is becoming too much a core part of the economy, of politics, of culture, of education, to be handled in different silos. And there has to be some way of getting the conversation going.&amp;quot;&lt;br/&gt;Critics have dismissed the IGF as little more than a &amp;quot;talking shop&amp;quot;, but both Kummer and Desai dismiss the label. &amp;quot;The IGF is not here to negotiate,&amp;quot; Kummer agrees, &amp;quot;but by being here if people learn something, gain a different perspective - if some dynamic coalitions come out of it, all the better.&amp;quot;&lt;br/&gt;Desai feels that not having the IGF make decisions is actually an advantage: &amp;quot;As soon as you are negotiating resolutions, the convention itself can become stilted. One advantage here is that no one has to stake out a position.&amp;quot;&lt;br/&gt;Opinion is uncertain to say the least. But Kummer points to the fact that a large number of people that have not attended previous internet conferences - including a large number of European officials and MPs from governments across the globe, not to mention sections of business that tend to stick to their own conferences - is a demonstration that the IGF is catering for a real need in sorting out internet problems.&lt;br/&gt;Professor Milton Mueller, a leading academic over the internet, is in two minds on the eve of the conference. &amp;quot;We've said for some months now that the really interesting things will be the workshops, especially if they can become the nexus around which people are mobilised on a particular issue. But as for the main session - we can't figure out what they are going to do. A panel of 16 people, and the people in the audience can't speak - what will come from that?&amp;quot;&lt;br/&gt;French government official Bernard Benhamou is similarly uncertain: &amp;quot;As they say, all these meetings are a success or a big success. The difference to us in making it a big success will be in proving this kind of meeting can have lasting influence on the internet community - that's the challenge.&amp;quot;&lt;br/&gt;Asked about the ongoing controversy over the US government role at the head of the internet - something which is bound to raise its head again at the IGF despite people's avowed intention to keep the stalemate argument clear of more practical discussions - Benhamou is circumspect: &amp;quot;The lease is longer, but the cord has not been severed.&amp;quot;&lt;br/&gt;Meanwhile, Australian lawyer Jeremy Malcolm, who is writing a PhD paper on the IGF, is more positive. &amp;quot;Everyone has realised that they need to talk to others when deciding how to deal with the internet. The IGF could well become the answer.&amp;quot;&lt;br/&gt;Although even he is unsure that the first year of the IGF will produce anything of real value, he wants to see some changes to its structure so the IGF can at least make recommendations to the wider world.&lt;br/&gt;&amp;quot;In what way will the internet become better off thanks to the IGF?,&amp;quot; Desai asks. &amp;quot;One: I hope people will go away with a better understanding of the concerns of others such as privacy and the concerns of security. Two, it is possible that among the people involved in practical work, some valuable partnerships will emerge. Not out of legislation but through seeking help. And third, there will be a greater sense of voice and a greater willingness to participate in governance of the internet.&amp;quot;&lt;br/&gt;With many of the world's leading authorities descending on Athens to discuss the best ways to solve issues like spam and cybercrime, and with a wide number of discussions based around what the internet user - rather than national government - wants to see sorted out online, the IGF holds significant promise for the future.&lt;br/&gt;A large number of people have turned out to see if this is what happens, although what many don't realise is that its success is predicated on them becoming participants rather than observers.&lt;br/&gt;If you are interested in knowing more about the IGF and following events online over the next four days, visit &lt;a href=&quot;http://igf2006.info/&quot;&gt;http://igf2006.info&lt;/a&gt;. Reg reporter Kieren McCarthy will be filing updates from Athens throughout the week. ®</description>
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      <title>LE MONDE : Les Etats-Unis assouplissent leur contrôle sur la Toile &#13;(Le Monde 5 octobre 2006)</title>
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      <pubDate>Thu, 5 Oct 2006 13:59:22 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/10/5_LE_MONDE___Les_Etats-Unis_assouplissent_leur_controle_sur_la_Toile_%28Le_Monde_5_octobre_2006%29_files/logolemonde_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object097.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:250px; height:60px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Les Etats-Unis assouplissent leur contrôle sur la Toile&lt;br/&gt;LE MONDE | 04.10.06 | 13h22  •  Mis à jour le 04.10.06 | 13h29&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;endredi 29 septembre, le département américain du commerce (DoC) a signé, pour une durée de trois ans, un nouvel accord avec l'Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), la société chargée de la gestion technique du Réseau. Par rapport au précédent protocole, le nouvel accord assouplit la subordination de la gestion technique de l'Internet à l'administration américaine.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le DoC conserve son droit de veto sur les décisions de l'Icann, mais il ne pourra plus prescrire à l'organisation son agenda de travail. De plus, l'Icann ne sera plus contrainte à rendre compte au DoC tous les six mois, de l'état de ses travaux. Un simple rapport annuel sera remis. &amp;quot;La laisse est un peu plus longue, mais elle n'est toujours pas coupée&amp;quot;, dit Bernard Benhamou, membre de la délégation française au Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI), dont la dernière phase s'est tenue en novembre 2005 à Tunis (Tunisie).&lt;br/&gt;En dépit du caractère symbolique de la réforme décidée par les autorités américaines, la commissaire européenne à la société de l'information, Viviane Reding, a salué, lundi 2 octobre dans un communiqué, &amp;quot;l'intention du gouvernement américain d'accorder plus d'autonomie à l'Icann et de mettre fin à sa surveillance quotidienne de la gestion de l'Internet pour les trois années à venir&amp;quot;.&lt;br/&gt;Depuis le SMSI de Tunis, la question de la gouvernance de l'Internet est au centre d'importantes tensions diplomatiques. Celles-ci opposent les Etats-Unis à la Chine, à l'Iran, au Brésil et dans une moindre mesure à l'Europe. La mainmise sur l'Icann offre en effet, de facto, un pouvoir de validation - donc d'invalidation - des extensions et en particulier des extensions nationales (comme le &amp;quot;. fr&amp;quot;, par exemple).&lt;br/&gt;Elle offre également les ressources financières apportées par la commercialisation de noms de domaines associés à certaines extensions commerciales. C'est, en particulier, le cas du &amp;quot;.com&amp;quot;, administré et exploité sans partage par la société américaine Verisign.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;FORUM POUR LA GOUVERNANCE&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La décision du gouvernement d'assouplir la vassalité de l'Icann intervient alors que les représentants de 180 pays doivent, pour la première fois, se réunir fin octobre à Athènes (Grèce), dans le cadre du Forum pour la gouvernance d'Internet (FGI). Cette nouvelle institution, créée à l'issue du SMSI doit offrir un cadre de discussions multilatérales autour de la cybercriminalité, de l'interopérabilité ou du spam.&lt;br/&gt;Les questions sensibles de gestion de l'architecture centrale du Réseau ne sont théoriquement pas dans ses attributions, d'autant que ce Forum est, selon l'expression des négociateurs américains, un &amp;quot;toothless animal&amp;quot; (un &amp;quot;animal sans dents&amp;quot;) : il ne dispose d'aucun pouvoir contraignant. L'&amp;quot;animal&amp;quot; pourrait tout de même s'avérer mordant. &amp;quot;Réunir autant de gens animés par des intérêts convergents au sujet d'Internet est risqué du point de vue des Etats-Unis&amp;quot;, estime M. Benhamou.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Stéphane Foucart&lt;br/&gt;Article paru dans l'édition du 05.10.06</description>
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      <title>France Culture : Internet des objets et puces RFID. Contre-expertise par Xavier de La Porte le mardi 1er août 12h45-13h30 (écouter l’émission au format Real Audio) </title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/8/1_France_Culture___Internet_des_objets_et_puces_RFID._Contre-expertise_par_Xavier_de_La_Porte_le_mardi_1er_aout_12h45-13h30_%28ecouter_lemission_au_format_Real_Audio%29.html</link>
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      <pubDate>Tue, 1 Aug 2006 10:57:15 +0200</pubDate>
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      <title>&#13;France Inter : “L'invasion des puces” Interview Olivia Gesbert (télécharger l’émission au format mp3)&#13;</title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/7/18_France_Inter___Linvasion_des_puces_Interview_Olivia_Gesbert_%28telecharger_lemission_au_format_mp3%29.html</link>
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      <pubDate>Tue, 18 Jul 2006 20:26:13 +0200</pubDate>
      <description>Les puces! Elles ne sont pas loin. Elles sont même déjà là et en pleine voie d'expansion! Bientôt votre frigo vous rappellera qu'il n'y a plus de lait et pourra même se proposer de vous en commander... Des puces actives, des puces passives, des puces cafteuses. Eh oui, comme toute nouvelle technologie, les puces ont leurs avantages et leurs travers... Il faudra être vigilant!&lt;br/&gt;Explications avec Bernard BENHAMOU chercheur et spécialiste en la matière, également maître de conférences à Sciences Politiques..</description>
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      <title>RMC : Perspectives et obstacles à la diffusion de l’Internet en France </title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/7/12_RMC___Perspectives_et_obstacles_a_la_diffusion_de_lInternet_en_France.html</link>
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      <pubDate>Wed, 12 Jul 2006 06:50:37 +0200</pubDate>
      <description>Interview podcast émission 5h-7h &lt;a href=&quot;http://www.1001podcast.com/podcast/RMCInfo/channel32/12-07_5-7part2.mp3&quot;&gt;décryptage RMC&lt;/a&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Revue Esprit : “Organiser l’architecture de l’Internet” par Bernard Benhamou - mai 2006 (version pdf). </title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/7/4_Revue_Esprit___Organiser_larchitecture_de_lInternet_par_Bernard_Benhamou_-_mai_2006_%28version_pdf%29..html</link>
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      <pubDate>Tue, 4 Jul 2006 07:35:48 +0200</pubDate>
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      <title>Neutralité de l'Internet : Enjeux et Perspectives Politiques en Europe et aux États-Unis par Bernard Benhamou et Thomas Amico</title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/7/3_Neutralite_de_lInternet___Enjeux_et_Perspectives_Politiques_en_Europe_et_aux_Etats-Unis_par_Bernard_Benhamou_et_Thomas_Amico.html</link>
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      <pubDate>Mon, 3 Jul 2006 17:49:55 +0200</pubDate>
      <description>Introduction : Les origines du principe de Neutralité &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'architecture de l'Internet correspond à la superposition de trois « couches » fondamentales dont les fonctions sont différentes  : &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;•  La couche de transport (infrastructures physiques), &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;•  La couche des applications (ou couche « logique »), &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;•  La couche des contenus. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'une des particularités de cette architecture est liée à l'indépendance des différentes couches qui constituent le réseau. En effet, le double protocole fondamental de l'Internet «  TCP/IP  » assure une séparation entre les fonctions de transport et les fonctions de traitement des informations. Cette séparation est l'un des principes essentiels de l'Internet : le principe de neutralité ou principe du «  end-to-end  » (ou architecture de «  bout en bout  »). Selon ce principe, l'« intelligence » du réseau est située à l'extrémité des mailles et non centralisée dans le réseau lui-même, les fonctions «  nobles  » de traitement de l'information étant alors réservées aux ordinateurs (et aux usagers) situés aux extrémités du réseau. C'est cette particularité de l'architecture de l'Internet qui a permis à des utilisateurs « isolés » de développer des technologies qui par la suite ont été adoptées mondialement. Cela a été le cas avec le langage HTML qui a donné naissance au Web mais aussi plus récemment avec les systèmes dits de «  pair à pair  » (ou peer to peer ). Le principe de neutralité (end to end) a été le vecteur majeur des innovations de l'Internet. Il a permis de faire évoluer le réseau et ses usages pour offrir aux usagers de l'Internet de nouveaux services qui sont à la fois plus proches de leurs besoins et plus diversifiés. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le Débat sur la Neutralité aux États-Unis &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les débats qui se produisent aux États-Unis s'inscrivent dans le cadre des discussions sur les textes concernant la régulation des télécommunications et de la télévision numérique . En effet, les acteurs des télécoms réclament la possibilité d'introduire une tarification spécifique pour les sociétés comme Google, Amazon ou Yahoo qui utilisent intensivement les ressources du réseau et devraient bientôt généraliser la distribution des contenus vidéos. L'objectif pour les fournisseurs d'accès Internet américains serait alors de pouvoir facturer un «  premium  » aux fournisseurs de services ou de contenus afin qu'ils puissent bénéficier d'une bande passante « spécifique » vers les usagers de leurs services. Il convient de noter que dans le fonctionnement actuel les fournisseurs de contenus contribuent au financement des réseaux (côté serveur) pour mettre à disposition leurs services dans des conditions acceptables pour leurs usagers. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La proposition émise par les opérateurs télécoms consisterait à les associer aux coûts (côté utilisateurs) en particulier pour la diffusion de la vidéo. Les arguments évoqués par les sociétés opposées au principe de neutralité sont de deux ordres ; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;•  leur permettre de financer via des surtarifications « premium » les services de distribution de contenus vidéos &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;•  éviter que les innovations et la création de valeur ne soient limitées aux services et aux contenus et que les acteurs des télécoms ne puissent investir dans l'amélioration des réseaux eux-mêmes. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Craignant que le secteur des télécoms en créant de nouvelles « barrières » économiques ne soit alors en mesure de contrôler le développement de l'ensemble des technologies et des services de l'Internet, des parlementaires américains ont souhaité «  sanctuariser  » le principe de neutralité qui veut que les fournisseurs d'infrastructure ne puissent pas sélectionner (ou rendre prioritaires) certains contenus au détriment des autres. Ainsi, l'amendement sur la neutralité proposé par le démocrate Ed Markey avait pour objectif d'introduire ce principe dans la loi. Ceci afin d'éviter que l'effort de régulation sur la neutralité ne repose seulement sur une action « au cas par cas » de la Federal Communications Commission ( FCC ) mais bien qu'elle puisse à l'avenir émettre des règles générales dans ces domaines . Désormais le texte est examiné par le Sénat où la majorité républicaine souhaite en rester à une approche où la FCC serait seulement amenée à traiter ces questions lors de conflits entre les FAI et leurs usagers . &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Un paysage concurrentiel très différent des deux côtés de l'Atlantique &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Aux États-Unis le câble représente près de la moitié des accès a haut débit à la différence de la France où il représente environ 10 % . En dehors des grandes villes américaines desservies par plusieurs opérateurs DSL ou câble différents, une situation de duopole existe sur l'ensemble du territoire. En effet, les États-Unis n'ont pas connu le dégroupage de la boucle locale tel qu'il a été pratiqué en France (et donc la compétition de différents opérateurs sur les infrastructures téléphoniques) qui a été à l'origine du décollage des technologies DSL en Europe. Par ailleurs aux États-Unis, les nouvelles technologies d'accès à l'Internet haut débit (autres que le câble ou l'ADSL) n'en sont encore qu'à ses leurs premiers stades d'expérimentation qu'il s'agisse des systèmes Wi-Fi ou WiMax ou encore du «  courant porteur  ». Il est parfois question d'un dégroupage des infrastructures du câble aux États-Unis mais celui-ci pose encore de nombreux problèmes aux législateurs américains. Il est aussi à noter que les tentatives de « fusions » historiques des textes de régulations du câble et des télécoms ont jusqu'ici échoué . &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La concurrence limitée sur le segment final d'accès (la boucle locale ou « last mile ») place les opérateurs câble et télécoms américains dans une position de pouvoir sur le réseau bien supérieure à leurs homologues européens. Mais comme le fait remarquer l'inventeur du Web, le Britannique Tim Berners-Lee « si la neutralité est jusqu'ici la règle en Europe, il est important que les marchés de l'accès et des contenus restent séparés » . &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Internet : « bien commun » et « ressource essentielle » &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le réseau constitue une plateforme d'expression commune, un «  bien commun  » qui permet à l'ensemble des utilisateurs de développer de nouveaux contenus et de nouveaux services . Les conditions et le prix d'accès au réseau sont devenus des éléments vitaux pour l'ensemble des entreprises tant aux États-Unis qu'en Europe. Le principe de neutralité de l'Internet peut alors être décrit comme la possibilité pour tous d'accéder aux ressources du réseau (applications, services ou contenus) sans discrimination. Ces conditions d'accès sont particulièrement importantes pour les petites entreprises qui créent de nouveaux services sur Internet. En effet, la majorité des innovations sur Internet sont issues d'entreprises de petites tailles, qui ont pu grâce aux financements des structures de capital-risque, développer de nouveaux services et de nouveaux marchés. Lorsque ces petites entreprises peuvent attirer un grand nombre d'utilisateurs et atteindre une taille critique, elles peuvent alors être la cible d'un rachat par l'un des acteurs majeurs de l'Internet. De nombreux exemples illustrent la stratégie de ces acteurs majeurs de l'Internet (comme Google ou Yahoo) en matière d'innovation. Celle-ci repose pour une large part sur l'acquisition de start-ups, de leurs personnels les plus qualifiés et de leurs brevets . &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'accès au réseau est donc essentiel pour ces petites entreprises innovantes qui souhaitent lancer un nouveau produit, souvent avec peu de capital de départ et en particulier depuis l'éclatement de la bulle Internet. Ce sont ces entreprises de petites tailles que la France et l'Europe devront favoriser dans les années à venir pour renforcer l'économie européenne des services et des contenus de l'Internet. L'accès au réseau est donc vital à la fois pour ces entreprises mais aussi pour l'ensemble de la « communauté Internet » qui peut ainsi bénéficier des innovations créées. Les acteurs de l'Internet, doivent donc bénéficier du même accès au réseau ; c'est-à-dire payer le même prix, avoir accès aux mêmes infrastructures et voir leurs données transportées sans discrimination d'un point à un autre du réseau. Remettre en cause le principe de neutralité, reviendrait à remettre en cause cette égalité d'accès au réseau. En effet, introduire une surtarification pour le transit de la voix ou de la vidéo pénaliserait directement les sociétés qui innovent dans ces secteurs. Dans le cas d'un système de tarification « étagé », une société de téléphonie sur Internet comme Skype n'aurait tout simplement pas été en mesure de se développer. Ses fondateurs ne pouvant se permettre d'accéder aux ressources du réseau et de faire transiter à faible coût leurs flux d'information. Il serait alors impossible pour de nombreuses start-ups de viser un marché international et donc d'atteindre une taille critique. Le risque serait alors que les innovations deviennent l'apanage de grandes compagnies, seules en mesure d'investir afin d'accéder au réseau dans des conditions optimales. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il est alors possible de traduire cette notion en termes de «  ressource essentielle  » telle qu'elles est entendue par le droit de la concurrence. Cette notion, centrale et essentielle au droit communautaire comme au droit français, découle du principe suivant : une entreprise (ou un groupe d'entreprises) ne peut empêcher l'accès à une ressource à d'autres entreprises qui peuvent se révéler de potentielles concurrentes sur des marchés dérivés. Comme le rappelle la CJCE pour qu'il y ait abus : &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;«  Il suffit que trois conditions cumulatives soient remplies à savoir que le refus [d'accès de la part des entreprises dominantes] fasse obstacle à l'apparition d'un produit nouveau pour lequel il existe une demande potentielle des consommateurs, qu'il soit dépourvu de justification et de nature à exclure toute concurrence sur un marché dérivé ». &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Revenir sur le principe de neutralité de l'Internet risquerait donc de conduire à des situations de distorsion de concurrence où certains acteurs en position dominante pourraient élever les prix d'accès de manière telle qu'ils réserveraient l'usage des capacités du réseau à certaines compagnies et excluraient de facto les petites entreprises innovantes. Cette situation exclurait la concurrence sur de nombreux marchés dérivés, car le réseau est essentiel pour l'ensemble des créateurs d'applications ou des services sur Internet. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Dans le cadre européen, considérer le réseau comme une ressource essentielle éviterait de mettre en place une régulation spécifique complexe. Cela permettrait de préserver le principe de neutralité avec un contrôle juridictionnel fort de la part des autorités de concurrence et des juridictions nationales et européennes. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quelles conséquences pour « l'Écosystème Internet » ? &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Au-delà des acteurs majeurs de l'Internet, le développement de projets « non-commerciaux » de l'Internet serait aussi remis en cause dans le cas d'un paiement «  étagé  » ( tiered Internet ). En effet, même s'ils ne diffusent pas (ou peu) des contenus exigeants en bande passante (ce qui est par exemple le cas de l'encyclopédie collaborative Wikipedia ), leur nombre de visiteurs peut parfois devenir tel qu'ils seraient eux aussi visés par ce mode de tarification. La tarification du débit (à l'arrivée) poserait alors des problèmes importants à ce genre de structure et les obligerait à passer des accords commerciaux (par exemple avec Google) ce qui pourrait remettre en cause leur indépendance voire même leur existence. Le fait de revenir, ne serait-ce que partiellement ou localement, sur l'architecture de l'Internet, pourrait avoir de lourdes conséquences sur le devenir du réseau et plus loin sur l'évolution de l'ensemble de nos sociétés. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il est a enfin à noter que ces questions ont aussi des traductions politiques puisque le libre accès aux ressources de l'Internet constitue un objectif prioritaire pour l'ensemble des pays démocratiques. Le fait d'inclure des préoccupations liées à la neutralité de l'architecture de l'Internet dans les textes de lois ainsi que dans les accords internationaux pourrait avoir des conséquences politiques majeures sur le développement de la Société de l'Information. Ainsi pour la première fois lors du SMSI, les 25 pays de l'Union Européenne ont souhaité défendre explicitement auprès des Nations Unies les trois principes fondamentaux de l'architecture de l'Internet que sont l'interopérabilité, l'ouverture et le principe de neutralité «  end-to-end  » . Cette position pourrait même à l'avenir constituer la base d'une coopération euroaméricaine sur la gouvernance mondiale de l'Internet . &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;From Consumers to Users : Shifting the Deeper Structures of Regulation Toward Sustainable Commons and User Access par Yochai Benkler (52 Fed. Comm. L.J. 561 (2000)) &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;http://www.law.indiana.edu/fclj/pubs/v52/no3/benkler1.pdf &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Rethinking the design of the Internet : The end-to-end arguments vs. the brave new world par David D. Clark et Marjory S. Blumenthal, 25 th Telecom Policy Research Conference (2000) &lt;br/&gt;http://www.tprc.org/abstracts00/rethinking.pdf &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Voir le dossier Net Neutrality Showdown par News.com &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;http://news.com.com/2009-1028_3-6055133.html &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;http://markey.house.gov/docs/telecomm/MARKEY_Neutrality_Amendment.pdf &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Voir sur ce point les 4 principes de connectivités établis par la FCC pour la régulation des accès à haut-débit : &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;(1 ) consumers are entitled to access the lawful Internet content of their choice ; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;(2) consumers are entitled to run applications and services of their choice, subject to the needs of law enforcement ; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;(3) consumers are entitled to connect their choice of legal devices that do not harm the network ; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;(4) consumers are entitled to competition among network providers, application and service providers, and content providers &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;(Déclaration du président de la FCC Michael Powell, Conference VON 2004 à Boston le 19 octobre 2004) http://hraunfoss.fcc.gov/edocs_public/attachmatch/DOC-253325A1.pdf &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Voir aussi à propos de la décision de la FCC sur les applications de la voix sur IP sur les réseaux ADSL : Voice-Over-IP's Unlikely Hero par Lawrence Lessig (Wired, mai 2005) &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;http://www.wired.com/wired/archive/13.05/view.html?pg=4 &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Net neutrality fight returns to Senate dans News.com le 13 juin 2006 &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;  http://news.com.com/Net+neutrality+fight+returns+to+Senate/2100-1028_3-6083297.html &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Home Broadband Adoption 2006 (Pew Internet &amp;amp; American Life Project - 28 mai 2006) http://www.pewinternet.org/pdfs/PIP_Broadband_trends2006.pdf &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Aux États-Unis et dans l'ensemble des pays où le câble s'est développé de manière importante ce sont les chaînes cinéma comme HBO qui ont été le moteur de la croissance du câble. En France l'échec du Plan Câble mais aussi l'attractivité faible du câble en matière de contenus à haute valeur ajoutée (comme les fictions qui étaient distribuées prioritairement par Canal+) n'ont pas permis au câble de connaître un développement équivalent. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ces tentatives se sont produites sous la présidence Clinton avec les modifications du «  TitleVII  » afin qu'il soit commun aux deux secteurs avaient été alors vivement combattues par les acteurs des médias américains. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« Berners-Lee calls for Net neutrality » dans News.com du 23 mai 2006 http://news.com.com/Berners-Lee+calls+for+Net+neutrality/2100-1036_3-6075472.html?tag=nl &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« Three Constraints on Net NeutralityTradeoffs with the “End-to-end” Principle » par Howard Shelanski (University de Californie, Berkeley, le 8 février 2004) &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;http://www.pff.org/weblog/Shelanski_Boulder04.pdf &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Acquisitions_by_Google &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Par exemple sous la forme d'une déclinaison européenne du Small Business Act pour les petites entreprises liées à la création d'applications de services et de contenus sur l'Internet. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Dans le cadre de l'arrêt IMS du 29 avril 2004 &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il est aussi à noter que l'évolution des technologies de l'Internet rendra ce « contrôle » des flux plus facile. Alors qu'il était difficile pour un fournisseur d'accès de sélectionner certains flux avec le protocole IPv4, le protocole IPv6 permettra de « labéliser » les paquets IP et ainsi de les discriminer en fonction de leurs contenus (vidéo, audio, texte…) voire de leur origine géographique. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ainsi Wikipedia est en voie de rattraper eBay (et bientôt Amazon) en termes de nombre de visiteurs. Un accord a ainsi été passé entre Wikipedia et Yahoo (au niveau de leurs serveurs localisés en Corée) pour mettre à disposition leurs contenus sans contrepartie éditoriale ou publicitaire. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Voir la Proposition de la Présidence de l'Union Européenne lors de la préparation du SMSI &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;http://www.itu.int/wsis/docs2/pc3/contributions/sca/EU-28.doc &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La Harvard Kennedy School of Government a félicité l'Union Européenne pour sa position sur la neutralité de l'Internet lors du Sommet Mondial pour la Société de l'Information et a regretté que les États-Unis en refusant cette proposition n'aient pas saisi l'opportunité d'un accord transatlantique dans ces domaines. ( Jefferson Rebuffed - The United States and the Future of Internet Governance - Viktor Mayer-Schoenberger et Malte Ziewitz - mai 2006) &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;http://ksgnotes1.harvard.edu/Research/wpaper.nsf/rwp/RWP06-018/$File/rwp_06_018_mayer-schoenberger.pdf &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>TF1/LCI Interview : Comprendre la &quot;neutralité&quot;, concept essentiel du net</title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/7/2_TF1_LCI_Interview___Comprendre_la_%22neutralite%22,_concept_essentiel_du_net.html</link>
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      <pubDate>Sun, 2 Jul 2006 05:00:58 +0200</pubDate>
      <description>Bernard Benhamou, a été membre de la délégation française au Sommet Mondial pour la Société de l'Information. Avec son aide, décryptage en sept points du compliqué débat sur la neutralité du net.&lt;br/&gt;1 - Qu'entend-on par &amp;quot;neutralité du net&amp;quot; ?&lt;br/&gt;La neutralité est l'un des concepts fondateurs de l'Internet, une volonté de ses architectes initiaux. Internet est un réseau neutre dans le sens où le réseau se contente de transporter les données, quelles qu'elles soient. &amp;quot;Internet est constitué de trois couches&amp;quot;, résume Bernard Benhamou. &amp;quot;Le transport, les applications, et les informations échangées. La neutralité veut que ces trois couches n'interfèrent pas entre elles&amp;quot;.&lt;br/&gt;En d'autres termes, celui qui transporte les données n'intervient pas sur le traitement des informations ou sur les applications permettant ces échanges.&lt;br/&gt;2 - En quoi cette neutralité est-elle essentielle à l'Internet ?&lt;br/&gt;C'est grâce à cette neutralité que l'Internet permet la libre création d'applications, et la distribution de contenus et de services. On parle d'une architecture &amp;quot;de bout en bout&amp;quot; (end to end), où ce sont les utilisateurs, aux extrémités du réseau, qui créent la valeur sur le réseau.&lt;br/&gt;Un internaute va poster un billet sur son weblog, un programmeur indépendant va développer un système de messagerie, ou un passionné va développer un nouveau programme d'échanges de fichiers. Puis les autres en bénéficieront, l'amélioreront... c'est ainsi que le Web a pu exister... Internet se &amp;quot;contente&amp;quot; alors de transporter tous ces flux d'informations.&lt;br/&gt;Si nous devions nous diriger vers un réseau centralisé, explique Bernard Benhamou, &amp;quot;c'est la conception de l'Internet comme un bien commun qui pourrait être remise en cause&amp;quot;. &amp;quot;Et si l'Internet est cet ensemble vivant, ce moteur de croissance et d'innovation dans nos sociétés, c'est en grande partie dû au principe de neutralité&amp;quot;.&lt;br/&gt;3 - Pourquoi les opérateurs américains veulent-ils remettre en cause ce principe ? Pour l'argent ?&lt;br/&gt;Les portails et les grands sites comme Amazon, Google ou Yahoo payent déjà des sommes considérables aux opérateurs pour leur consommation de bande passante. Ce transport n'est pas  &amp;quot;gratuit&amp;quot; : &amp;quot;un site comme Wikipedia, qui draine une audience énorme, a ainsi dû faire appel au mécénat pour financer ses serveurs et la bande passante&amp;quot;, explique Bernard Benhamou.&lt;br/&gt;Ce n'est pas juste une histoire de revenus, mais plutôt de prise de contrôle sur les applications de l'avenir. En effet, la diffusion audio, vidéos, ou la téléphonie sur IP, sont autant d'applications en plein développement qui concurrencent fortement des services... jusqu'ici contrôlés par des opérateurs. Il s'agirait donc pour eux de s'assurer un &amp;quot;contrôle sur le futur du réseau&amp;quot;.&lt;br/&gt;4 - Comment voudraient-ils remettre en cause ce principe ?&lt;br/&gt;En facturant différemment le transport des données selon le type de données et surtout selon leur vitesse. Ils filtreraient en quelque sorte les contenus et les applications à l'entrée de l'autoroute. Les opérateurs justifient cela avec le concept de &amp;quot;fast lane&amp;quot; (voie rapide) : l'avantage, selon eux, serait de créer des voies prioritaires pour certains contenus plus lourds ou plus demandés. Mais cela leur permettrait aussi de contrôler la diffusion des contenus, puis les applications...&lt;br/&gt;5 - Pourquoi parle-t-on d'un internet à péage ?&lt;br/&gt;Cela pourrait faire passer l'Internet &amp;quot;d'une logique d'échange à une logique de diffusion&amp;quot;, craint Bernard Benhamou. &amp;quot;On reviendrait à un esprit de bouquet de services et d'applications&amp;quot; : imaginez payer une certaine somme pour l'accès Internet, plus une certaine somme pour une application p2p, une autre pour Google Vidéo... &amp;quot;On ouvrirait la porte à un système centralisé. Les Français connaissent bien ce principe, on appelle cela le Minitel...&amp;quot;.&lt;br/&gt;6 - Pourquoi le débat est-il vif aux États-Unis, et moins en Europe ?&lt;br/&gt;Parce que les opérateurs câble et DSL sont beaucoup plus puissants là-bas, et que dans la plupart des régions, les internautes n'ont le choix qu'entre deux ou trois opérateurs. En France, la multiplicité des FAI est pour l'instant un frein : le duopole américain donne un grand poids, économique, technique et politique à ces opérateurs, surtout lorsqu'ils sont adossés à des géants des télécoms ou des médias déjà très présents à Washington...&lt;br/&gt;7 - Pourquoi nous y intéresser en Europe ?&lt;br/&gt;Parce que ces questions dépassent le seul cadre de l'économie. Ces changements possibles vers un Internet centralisé ont également des conséquences politiques, culturelles et sociales. C'est la raison pour laquelle des pays comme la Chine mettent en places des outils &amp;quot;centralisés&amp;quot; leur permettant de contrôler le net et ses utilisateurs. Cela aurait aussi des conséquences culturelles et sociales, car cela freinerait l'élan d'innovation et d'échange d'idées qui est le moteur du développement de l'Internet.&lt;br/&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>Colloque international  / &quot;L'Université à l'ère du Numérique&quot; Les systèmes d'acquisition des savoirs de demain  &#13;&#13;Cité des Sciences&#13;</title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/5/23_Colloque_international___%22LUniversite_a_lere_du_Numerique%22_Les_systemes_dacquisition_des_savoirs_de_demain_Cite_des_Sciences.html</link>
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      <pubDate>Tue, 23 May 2006 04:44:09 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/5/23_Colloque_international___%22LUniversite_a_lere_du_Numerique%22_Les_systemes_dacquisition_des_savoirs_de_demain_Cite_des_Sciences_files/bandeau_gauche_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object244_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:593px; height:118px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt; </description>
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    </item>
    <item>
      <title>BBC News : Quaero et le projet de Bibliothèque Numérique Européenne texte et interview par BBC World Service, 18 mai 2006 &#13;(écouter l'émission au format Real Audio)</title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/5/18_BBC_News___Quaero_et_le_projet_de_Bibliotheque_Numerique_Europeenne_texte_et_interview_par_BBC_World_Service,_18_mai_2006_%28ecouter_lemission_au_format_Real_Audio%29.html</link>
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      <pubDate>Thu, 18 May 2006 04:50:50 +0200</pubDate>
      <description>Quest for a Euro-Google&lt;br/&gt;Peter Day &lt;br/&gt;Presenter, BBC Radio 4 and BBC World Service&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Some time this autumn Francois Bourdoncle will roll out what he would like to call a &amp;quot;Google killer&amp;quot;.&lt;br/&gt;That, anyway, was once his ambition. I think he would now settle for &amp;quot;Google competitor&amp;quot;.&lt;br/&gt;Based in Paris, he has been on the trail of a better internet search engine for something like eight years. Before that, he had worked on AltaVista, one of the web's earliest search tools.&lt;br/&gt;Then along came Google - and everything changed.&lt;br/&gt;Beta after beta&lt;br/&gt;Google, of course, is a fantastic success story: from its quiet launch in California's Silicon Valley in 1998, it has now become what is on some days the largest media company in the United States.&lt;br/&gt;After a cheapskate start, Google has been spending money like crazy on expanding the reach of its search technology.&lt;br/&gt;It has launched dozens of new services in the past year: many of them in test &amp;quot;beta&amp;quot; versions which seem to be driven less by business plans than by a grab for territory to which its search techniques can be applied.&lt;br/&gt;It has been advertising for really clever people to join the Google team. It makes big money out of the highly focused advertising on its main sites.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;We go in deeper but then wider &lt;br/&gt;Francois Bourdoncle, Exalead&lt;br/&gt;It is also - seemingly - something of a natural monopoly. Google works well, and satisfies millions of free-choice users every day.&lt;br/&gt;America on top&lt;br/&gt;Why do we need another search engine, based in Europe?&lt;br/&gt;Well, it has always been the case that Google works well because nothing better has come along - yet.&lt;br/&gt;At the same, time European politicians seem worried about the supremacy of the Americans in cyberspace. French President Jacques Chirac has unveiled five grand Europrojects backed with public money to help counter the prevailing American technology influence.&lt;br/&gt;Among them is something called Quaero, backed with some 250m euros of public funds. In most accounts of it, Quaero is been billed as an EU attempt to build a publicly funded Google killer.&lt;br/&gt;Francois Bourdoncle denies this and he ought to know, because his firm - Exalead, based in that foodie heaven, the Place de la Madeleine in the centre of Paris - is one of the companies getting money from the Quaero project.&lt;br/&gt;He says Exalead already has the search engine.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quaero, in his argument, is merely a research effort to put public money into improving Web search generally: extending it to unlabelled pictures, audio and video, for example, and advancing towards the holy grail of voice-to-text translation.&lt;br/&gt;Big companies such as Thomson, France Telecom and Siemens are also getting research money.&lt;br/&gt;The culture war&lt;br/&gt;Whatever it turns out to be, Quaero is much criticised as an irrelevant and distorting attempt by politicians in Europe to catch up with what the Americans have already done.&lt;br/&gt;Some European commentators, such as Bernard Benhamou, a senior lecturer in information science at the Political Science Institute in Paris, disagree.&lt;br/&gt;Mr Benhamou says that European culture is at stake.&lt;br/&gt;For example, Google's ambition to put all the books of the world onto a searchable database needs to be matched by a European search base that will make available European culture into cyberspace, without the current English language bias.&lt;br/&gt;There are currently four Internet search engines in wide general use. Google is the main one, generating 80% of the total revenue from search.&lt;br/&gt;Google owes its supremacy to the clever way its co-founder Larry Page &amp;quot;Pageranked&amp;quot; web pages, listing the relevant pages depending on how many cross references there were from elsewhere on the Internet.&lt;br/&gt;'Deeper, then wider'&lt;br/&gt;It is good, but - as we Internet sophisticates know - it is not perfect.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Simple searches produce impossibly many listings. No matter how intuitive Google seemed when you first encountered it, the magic wears a bit thin on repeated usage.&lt;br/&gt;&amp;quot;That's because people are serendipitous,&amp;quot; says François Bourdoncle. &amp;quot;That is how our new search engine works&amp;quot;.&lt;br/&gt;Search for Kyoto on this new engine and you may get climate change, in a special folder; not the 85-million page references Google throws up.&lt;br/&gt;&amp;quot;We go in deeper but then wider,&amp;quot; he says, slightly mystically.&lt;br/&gt;He promises eight billion Internet pages surveyed on these principles when the new engine has its fullscale launch in the autumn.&lt;br/&gt;Room for more&lt;br/&gt;But why take on Google?&lt;br/&gt;Creating a search engine that better fits human experience (if it works) is only one reason.&lt;br/&gt;Google's Pagerank principle is another: advertisers can be badly hit if this way of organising information changes, or is interfered with. Choice, Francois argues, is good.&lt;br/&gt;&amp;quot;We want to be one of the five engines most people use,&amp;quot; he says. &amp;quot;There is still room for millions of searches to be done on Exalead.&amp;quot;&lt;br/&gt;In an increasingly digital world, search is going to be more and more important.&lt;br/&gt;That is clear. Exactly how much choice in search engines Internet users need is not.&lt;br/&gt;Perhaps - with Exalead - we will know by the end of the year.&lt;br/&gt;Work in Progress is the title of this new exploration of the big trends upheaving the world of work as we steam further into the twenty-first century; and it is a work in progress, influenced and defined by my encounters as I report on trends in business and organisations all over the world.&lt;br/&gt;Peter Day's In Business on Grand European Projects such as Quaero goes out on Radio 4 on Thursday 18 May at 8.30pm and Sunday 21 May at 9.30pm.&lt;br/&gt;Story from BBC NEWS:&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/1/hi/business/4987892.stm&quot;&gt;http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/1/hi/business/4987892.stm&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Published: 2006/05/18 02:07:09 GMT&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;© BBC MMVI</description>
    </item>
    <item>
      <title>DS : Interview sur l’Internet des Objets </title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/5/15_DS___Interview_sur_lInternet_des_Objets.html</link>
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      <pubDate>Mon, 15 May 2006 13:32:33 +0200</pubDate>
      <description>On entend souvent parler de l'« Internet des objets ». De quoi s'agit-il ?*&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pour l'instant, l'Internet est un réseau qui connecte essentiellement des ordinateurs, mais aussi par exemple des téléphones portables, et bientôt largement des automobiles… L’ordinateur ne sera bientôt plus le point d'arrivée exclusif du réseau. L’Internet des objets, sera celui des objets mobiles connectés en permanence, nous commençons à y avoir accès puisque l’on commence à voir arriver sur le marché des téléphones mobiles de troisième génération, ainsi que des outils de navigation qui sont connectés en permanence… &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Mais, l’Internet des objets aura aussi une autre dimension : puisqu’il concernera tous les objets du quotidien – des produits alimentaires aux produits manufacturés – qui sont actuellement tous porteurs de codes-barres. Ces codes-barres seront progressivement remplacés par des puces sans contact, c'est-à-dire lisibles à distance, aussi appelées puces RFID. Celles-ci pourront permettre à tous les objets d'usage courant d'être, en quelque sorte, intégrés à l’Internet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;*Comment ?*&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pour que les données qu'elles contiennent (fabricant, lieu de fabrication ou de production, lieu de vente, etc.) puissent être réactualisées, ces nouvelles « étiquettes » seront tracées, suivies, et devront être connectées à une information présente sur Internet. Globalement, cela veut dire que chaque objet aura une fiche signalétique permanente et remise à jour en permanence, qui existera sur Internet indépendamment de l'objet lui-même. Progressivement, ces puces vont permettre de suivre l'ensemble des flux de biens, de marchandises et aussi… de personnes. Car il ne faut pas oublier que certains objets – vêtements, passeport ou carte d'identité – seront sur nous en permanence. Les suivre à la trace équivaudra à suivre leur propriétaire à la trace…&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;*A quoi tout cela va-t-il servir ?*&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Aujourd'hui il est encore difficile de prévoir quelles seront les applications phares de ces nouvelles formes de réseau. Mais on peut par exemple penser à ce qui pourrait se passer avec la connexion des outils électroménagers : un réfrigérateur pourrait alors détecter – grâce à leurs puces RFID – la quantité restante de tel ou tel produit, et ainsi, passer des commandes en ligne automatiquement. De très nombreux scénarios sont envisageables. La dissémination de puces RFID intelligentes, capables de mesurer la température, permettrait par exemple, de connaître en temps réel la température, non seulement dans une ville comme c'est le cas aujourd'hui, mais dans chaque lieu, dans chaque immeuble de cette ville ! Avec la possibilité, d’afficher une carte de la température rue par rue….mais ces puces pourraient aussi donner l’alerte automatiquement, , lorsqu’un incendie se déclare.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;*Y a-t-il des dangers au développement de cet Internet « omniprésent » ?*&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le premier danger est évidemment celui d’une intrusion massive dans la vie privée. Par exemple, les industriels du tourisme, aux États-Unis, ont été parmi les premiers à réagir lorsqu'il a été question d'équiper les passeports de ces puces lisibles à distance. Pourquoi ? Parce que selon les modèles, celles-ci peuvent être lisibles de quelques centimètres (comme Navigo, le nouveau passe de la RATP), à… une trentaine de mètres. Or dans certains pays, le fait de parvenir à lire à distance la puce d'un passeport et à déterminer ainsi la nationalité de son porteur, peut représenter une menace pour la vie de celui-ci…&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La capacité à discriminer une personne à distance, en fonction des objets qu'elle porte (par exemple un livre ou un journal), peut être à terme très inquiétante. C'est pourquoi il est nécessaire que ce nouvel « Internet des objets », soit sous le contrôle des citoyens. Nous devons faire en sorte de contrôler la manière dont ces puces seront utilisées, voire la manière dont elles pourront être désactivées. Pour qu’a l’avenir on puisse aussi avoir droit au « silence des puces »…&lt;br/&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>France Culture : Enjeux politiques et technologiques de la mondialisation des réseaux écouter l'emission au format Real Audio</title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/4/24_France_Culture___Enjeux_politiques_et_technologiques_de_la_mondialisation_des_reseaux_ecouter_lemission_au_format_Real_Audio.html</link>
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      <pubDate>Mon, 24 Apr 2006 11:23:48 +0200</pubDate>
      <description>Débat du Cycle &amp;quot;Comprendre la mondialisation&amp;quot; à la BPI Lundi 24 avril 2006 diffusé sur France Culture dans le cadre des &lt;a href=&quot;http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/nouveau_prog/connaissance/alacarte_fiche.php?src_id=70000015&amp;diff_id=140000048&quot;&gt;Chemins de la connaissance&lt;/a&gt; le 23 juin 2006&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;au Centre Pompidou, le 22 mai 2006. Avec Bernard Benhamou, Daniel Kaplan, Florence Nibart-Devouard, Nicolas Pélissier, modération : Olivier Da Lage.&lt;br/&gt;Durée : 176 minutes&lt;br/&gt;Format : fichier MP3&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Enjeux politiques et technologiques de la mondialisation des réseaux&lt;br/&gt;par Bernard Benhamou, maître de conférences pour la société de l’information à l’Institut d’études politiques de Paris&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'EntreNet: ces petites (et grandes) choses que l'on fait ensemble&lt;br/&gt;par Daniel Kaplan, délégué général de la Fondation pour l'Internet nouvelle génération (FING) &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La mondialisation du savoir : Wikipédia, un projet encyclopédique&lt;br/&gt;par Florence Nibart-Devouard, vice-présidente de Wikimedia foundation&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’automatisation de l’information médiatisée : vers un journalisme artificiel ?&lt;br/&gt;par Nicolas Pelissier, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Nice Sophia Antipolis.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Modérateur : Olivier Da Lage,  journaliste à RFI&lt;br/&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>France Culture : Les objets vont-ils communiquer entre eux ?</title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/2/4_France_Culture___Les_objets_vont-ils_communiquer_entre_eux.html</link>
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      <pubDate>Sat, 4 Feb 2006 03:54:24 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/2/4_France_Culture___Les_objets_vont-ils_communiquer_entre_eux_files/France%20Culture_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object239_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:92px; height:92px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;1er volet &lt;a href=&quot;http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/science_frictions/fiche.php?diffusion_id=38456&quot;&gt; du samedi 28 janvier 2006&lt;/a&gt; &lt;br/&gt;télécharger le &lt;a href=&quot;http://netgouvernance.free.fr/SF28012006.mp3&quot;&gt;podcast mp3&lt;/a&gt; de l’émission&lt;br/&gt;2ème volet &lt;a href=&quot;http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/science_frictions/fiche.php?diffusion_id=38707&quot;&gt;émission du samedi 4 février 2006&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;télécharger le &lt;a href=&quot;http://netgouvernance.free.fr/SF04022006.mp3&quot;&gt;podcast mp3&lt;/a&gt; de l’émission&lt;br/&gt;Une émission proposée par Michel Alberganti du Journal Le Monde, réalisée par Brigitte Alléhaut.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;De simples puces collées sur les objets leur donnent des capacités de communication ? La technologie &amp;quot;Radio frequency identification&amp;quot; (RFID) est sur le point de connaître un fort développement en raison de la baisse des coûts des puces. Ainsi, les objets pourront échanger des informations avec des machines. Ou entre eux. Cette avancée va, sans aucun doute, améliorer la productivité de nombreuses industries. Mais elle va, pour cela, renforcer la tracabilité des objets et, par conséquent, celle des individus qui les possède ou les utilisent. En 2010, 13 milliards d’objets pourraient communiquer, selon les spécialistes. Quelles seront les conséquences pour la vie quotidienne mais également pour la vie privée ?</description>
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    </item>
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      <title>RMC Info - L'invité de Bourdin &amp; CO Podcast Bourdin du 26 janvier&#13;Bernard Benhamou et Cyril Fievet, Rédacteur en Chef de Netizen, magazine consacré aux Blogs&#13;&#13;Télécharger le podcast de l’émission au format mp3&#13;&#13;</title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/1/26_RMC_Info_-_Linvite_de_Bourdin_%26_CO_Podcast_Bourdin_du_26_janvierBernard_Benhamou_et_Cyril_Fievet,_Redacteur_en_Chef_de_Netizen,_magazine_consacre_aux_BlogsTelecharger_le_podcast_de_lemission_au_format_mp3.html</link>
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      <pubDate>Thu, 26 Jan 2006 13:30:23 +0100</pubDate>
      <description> </description>
    </item>
    <item>
      <title>BFM Emission O1 Net du 9 Janvier 2006</title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2006/1/9_BFM_Emission_O1_Net_du_9_Janvier_2006.html</link>
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      <pubDate>Mon, 9 Jan 2006 13:44:59 +0100</pubDate>
      <description>Télécharger le &lt;a href=&quot;http://www.1001podcast.com/podcast/BFM/channel7/19-01_business.mp3&quot;&gt;podcast de l’émission au format mp3&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Avec :&lt;br/&gt;- Olivier Huart, Directeur Général de BT France&lt;br/&gt;- Gaël Acke, Président – Fondateur de Gepiti et ex-DSI de Carré Blanc &lt;br/&gt;- Bernard Benhamou, Maître de conférences pour la société de l’information à Science-Po&lt;br/&gt;- Yannick Chatelain, auteur du livre « In Bed With the Web »</description>
    </item>
    <item>
      <title>PEOPLE’S DAILY (CHINA) : UN information summit wraps up with agreement on Internet governance&#13;</title>
      <link>http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2005/11/19_PEOPLES_DAILY_%28CHINA%29___UN_information_summit_wraps_up_with_agreement_on_Internet_governance.html</link>
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      <pubDate>Sat, 19 Nov 2005 23:42:37 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2005/11/19_PEOPLES_DAILY_%28CHINA%29___UN_information_summit_wraps_up_with_agreement_on_Internet_governance_files/top_logo_e_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object100.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:154px; height:60px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://english.people.com.cn/200511/19/eng20051119_222458.html&quot;&gt;PEOPLE’S DAILY ONLINE (CHINA)&lt;br/&gt;&lt;/a&gt;The second phase of the World Summit on the Information Society (WSIS) wrapped up here on Friday with an agreement on Internet governance and vows to benefit all people with information technology.&lt;br/&gt;Following a series of meetings, delegates from over 170 countries adopted the Tunis Agenda for the Information Society and the Tunis Commitment on the final day of the summit, which kicked off on Wednesday.&lt;br/&gt;&amp;quot;The most important thing of the Tunis summit is raising the awareness of the information and communication technologies (ICT), &amp;quot; Yoshio Utsumi, secretary general of the International Telecommunication Union (ITU) told reporters at the end of the summit.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Internet Governance&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;There has been a long debate over the management of the Internet as the United States wants to keep its control and the rest of the world want to share it.&lt;br/&gt;After eleven hours of bargains, negotiators agreed in the agenda that the international management of the Internet should be multilateral and transparent, calling on UN chief Kofi Annan to establish a new forum -- the Internet Governance Forum (IGF), early next year to continue discussions on Internet issues.&lt;br/&gt;The forum, to be convened in spring 2006 in Greece, will involve governments, stakeholders and civil society for further discussions on Internet governance, spam, cyber crime, privacy and other net-related issues.&lt;br/&gt;The IGF is a major step forward toward the Internet management, said officials of the ITU, a UN agency specialized with global telecommunication services.&lt;br/&gt;&amp;quot;It is a win-win deal,&amp;quot; Tim Kelly, head of the policy and strategy unit of the ITU, told reporters, adding all governments are ensured to have equal footing over the issue.&lt;br/&gt;&amp;quot;All governments should have an equal role and responsibility, for international Internet governance and for ensuring the stability, security and continuity of the Internet,&amp;quot; said the agenda.&lt;br/&gt;It also called for &amp;quot;enhanced cooperation in the future, to enable governments, on an equal footing, to carry out their roles and responsibilities, in international public policy issues pertaining to the Internet.&amp;quot;&lt;br/&gt;Since 1998, under the authorization of the US Commerce Department, Washington has controlled the Domain Name System (DNS), a key part of the running of the Internet, through Internet Corporation Assigned Names and Numbers (ICANN), a non-profit company based in California.&lt;br/&gt;The United States said it was happy because it still controls while other countries embraced the wording of final documents, which promised equal role and responsibility concerning Internet governance.&lt;br/&gt;&amp;quot;We did not change anything about the role of the US government, &amp;quot; David Gross, coordinator of international communication and information policy in the State Department, said after the negotiations late on Tuesday. &amp;quot;It's very significant.&amp;quot;&lt;br/&gt;However, Yet Benhamou, a member of the French delegation, said that he saw it differently.&lt;br/&gt;&amp;quot;What the US did not want was international cooperation on core resources of the Internet,&amp;quot; Benhamou said, adding the agreement showed, for the first time, that &amp;quot;there is sovereignty in the Internet space.&amp;quot;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Financial Mechanism&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Addressing the digital divide, the Tunis Commitment underlined the importance of removing barriers to bridge the digital gap, &amp;quot;in particular, in developing countries.&amp;quot;&lt;br/&gt;The summit welcomed a voluntary Digital Solidarity Fund (DSF) as &amp;quot;an innovative financial mechanism&amp;quot; to transform the digital gap into digital opportunities for developing world.&lt;br/&gt;The fund, which was launched in Geneva earlier this year, gained recognition in the Tunis Agenda as one means of finance.&lt;br/&gt;So far, the DSF has raised 7 million euros (about 8.2 million US dollars).&lt;br/&gt;Opening the Tunis phase of WSIS on Wednesday, Annan called on nations to show political will to bridge the digital divide.&lt;br/&gt;But money remains a contentious issue, with many rich countries being cautious about providing more aid, arguing that developing nations should be looking at attracting more private investment.&lt;br/&gt;&amp;quot;The challenge to the developing world is now to make sure they have the infrastructure, rules, legal processes and market systems to attract the investment of the technologies that we see on display at the summit,&amp;quot; US Assistant Secretary of Commerce Michael Gallagher said.&lt;br/&gt;Senegalese President Abdoulaye Wade, who spearheaded the fund said the fund will also benefit the West since millions of dollars could then be spent on buying ICT infrastructure and equipment from Western companies.&lt;br/&gt;The Tunis summit completed a two-year process of the WSIS, which outlined the vision of an information society, in which everyone has access to the ICTs at the first phase held in December 2003 in Geneva and marched toward concrete actions to bridge the digital gap.&lt;br/&gt;&amp;quot;It is not the end, just the beginning,&amp;quot; Utsumi said, adding &amp;quot; the summit itself ended, but many, many meetings, action and partnership programs must start.&amp;quot;&lt;br/&gt;He stressed the importance of follow-up implementation of the Tunis commitment and Tunis Agenda to achieve the UN goal of bringing ICTs for all in an open and inclusive information society by 2015.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Source: Xinhua</description>
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      <title>Journal du Net : Bernard Benhamou : &quot;l'UE ne peut accepter que les Etats-Unis aient seuls le contrôle de l'Internet&quot;</title>
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      <pubDate>Sat, 19 Nov 2005 14:18:06 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2005/11/19_Journal_du_Net___Bernard_Benhamou___%22lUE_ne_peut_accepter_que_les_Etats-Unis_aient_seuls_le_controle_de_lInternet%22_files/logo_jdn.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object101.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:256px; height:47px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Maître de conférence à Sciences Po, Bernard Benhamou décrypte les enjeux du Sommet mondial sur la société de l'information qui s’ouvre mercredi à Tunis, et résume les positions des forces en présence. D'un côté : les Etats-Unis. De l'autre : le reste du monde.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;(modifié le 23/11/05 à 10h40) La deuxième phase du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI), qui a pour but de mettre en œuvre un plan d'action concernant la gouvernance de l'Internet et ses mécanismes de financement, s'ouvre à Tunis le 16 novembre, pour trois jours. Depuis samedi dernier, les négociations pour tenter de trouver un compromis sur la question du contrôle de l'Internet battent leur plein. D'un côté : les Etats-Unis, qui font pression pour garder la main sur l'Icann, unique dépositaire de l'attribution des noms de domaine. De l'autre : le reste du monde. La France, seul pays, avec les Etats-Unis, à avoir délégué un ambassadeur dédié pour la négociation, en la personne de Jean-Michel Hubert, a pris part très activement à la définition de la position de l'Union Européenne. Bernard Benhamou, maître de conférence pour la société de l'information à Sciences Po, explique cette position et revient sur les enjeux de la négociation. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;JDN. Quels sont les principes qui seront défendus par la France et l'Union Européenne lors du SMSI ? &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Bernard Benhamou. La position européenne, présentée lors du dernier Comité préparatoire à Genève en septembre dernier, est en accord avec les grandes lignes des positions exprimées par la France. C'est une position médiane qui a pour but d'élaborer une coopération multilatérale sur la gouvernance de l'Internet. Jusqu’ici ce sont les États-Unis qui ont assuré les fonctions de supervision des infrastructures critiques de l’Internet comme le DNS. L'UE souhaite qu'à l'avenir, soit instauré un nouveau modèle de coopération internationale pour la gouvernance de l'Internet valider les grands principes qui seront mis en œuvre. La position européenne s'attache aux principes fondamentaux de transparence et de démocratie, mais aussi aux principes généraux de l’architecture de l’Internet, tels qu'ils avaient été rappelés par la France en décembre 2004, à savoir l'interopérabilité, l'ouverture, et le principe de neutralité ou end to end. Le principe de neutralité veut que le réseau se comporte uniquement comme un transporteur, et qu'il n'y ait pas d'autorité centrale au sein de celui-ci. C'est en particulier ce principe qui a permis de développer l’essentiel des grandes applications de l'Internet : le Web, le peer-to-peer… &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’Europe est confrontée à deux positions extrêmes. Celle des Etats-Unis, qui réclament le statu quo, mais seraient cependant prêts à accepter un forum de discussion international tant qu’il n’a pas de pouvoir exécutif. Et celle de pays comme la Chine, l'Iran et le Brésil, qui veulent une mainmise claire des Etats, et élaborent une vision étatique de la gouvernance. Ce n'est pas la position défendue par l’Europe, pour laquelle il est question de maintenir une relation étroite avec l'industrie et les acteurs de la société civile. Il ne s'agit pas de remettre en cause les structures existantes comme l’Icann mais de faire en sorte que son contrôle soit assuré par un groupe collégial de pays et non plus le seul département du commerce américain. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Qu'ont donné les pourparlers ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Face à la proposition de l'UE, les Américains ont entamé un marathon diplomatique dans le but d'infléchir la position de l'Union avant l'ouverture du Sommet. A la demande de George Bush, la secrétaire d'Etat Condoleeza Rice a envoyé une lettre aux ministres de l'Union Européenne pour leur demander de revoir leur position. Le Congrès a lui aussi été mobilisé pour soutenir la position gouvernementale américaine. Nous allons donc vers une négociation très dure, mais c'est pour les Etats-Unis extraordinairement dangereux. 53 % du commerce électronique mondial est déjà réalisé hors Etats-Unis et cette tendance va se confirmer. A l’heure ou l'Internet devient le moteur de la croissance des pays développés mais aussi des pays émergents, les citoyens non américains souhaitent que leurs pays exercent une souveraineté sur le fonctionnement d’un système crucial pour leurs économies. De nombreux chercheurs aux Etats Unis reconnaissent d’ailleurs que les positions américaines ne seront pas tenables sur le long terme. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Au-delà de la gestion de l'architecture du réseau, quelles sont les implications des débats sur le contrôle de l'Internet ? &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'Internet des machines, tel que nous le connaissons, va migrer vers un Internet qui connectera toutes sortes de terminaux : téléphones mobiles, télévision, automobile, mais aussi les objets du quotidien comme comme les vêtements ou les produits alimentaires, qui seront équipés de puces RFID. Chaque objet sera alors lié à des informations présentes sur le réseau via l'ONS, ou Object Name System, qui est lui- même un sous-ensemble du DNS. Ces deux systèmes assureront donc le contrôle non seulement des flux d’informations mais aussi de biens et de produits et à terme des déplacements des personnes qui porteront ces objets. Les Européens ont compris que l'enjeu n'est pas uniquement symbolique. Il s'agit pour les pays de l’Union de préparer le terrain pour que les industries du secteur des technologies de l'information puissent être compétitives, en Europe et pas seulement aux Etats-Unis. &lt;br/&gt;</description>
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      <title>Herald Tribune : Many claim victory over global Web pact</title>
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      <pubDate>Thu, 17 Nov 2005 12:57:12 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2005/11/17_Herald_Tribune___Many_claim_victory_over_global_Web_pact_files/mobile_logo_1.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object102.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:143px; height:34px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;À l’issue de l'accord survenu au SMSI, la mainmise des Etats-Unis sur le réseau mondial est désormais contestée. &lt;a href=&quot;http://www.iht.com/bin/print_ipub.php?file=/articles/2005/11/17/business/net.php&quot;&gt;News Analysis: Many claim victory over global Web pact&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Many claim victory over global Web pact&lt;br/&gt;By Victoria Shannon International Herald Tribune&lt;br/&gt;THURSDAY, NOVEMBER 17, 2005&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;In the best diplomatic tradition, virtually all sides in the Internet governance debate are claiming victory after more than 100 nations agreed to leave control of core network resources under the direction of the United States.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;The U.S. delegation to the United Nations summit meeting here seemed to have the most to show for the multiyear effort to produce a widely supported policy for managing the Internet of the future. In the end, the power of the California nonprofit organization that has been administering the network's address system was left untouched in the document approved late Tuesday.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;But it was the European Union whose behind-the-scenes drafting of the subtle but significant language in the Internet governance policy statement allowed the delegates to reach an accord Wednesday, some observers and participants at the World Summit on the Information Society said.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Some pointed to that language - which for the first time put into concrete expression the interests of other governments in the critical infrastructure of the Internet - as a more important outcome for U.S. critics than the global Internet governance forum that was also created by the document.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;quot;We recognize that all governments should have an equal role and responsibility for international Internet governance and for ensuring the stability, security and continuity of the Internet,&amp;quot; the document said.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Bernard Benhamou, a member of the French delegation, said that the agreement showed, for the first time, that &amp;quot;there is sovereignty in the Internet space&amp;quot; and that, while Internet management remained with the United States, there was room for evolutionary movement. &amp;quot;The oversight is in the U.S. now and for the time being,&amp;quot; he said. &amp;quot;But now there is a process set in motion to consider alternatives to that.&amp;quot;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;International pressure on the United States to cede its influence over Icann, the Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, had been building since the information summit meeting first convened in Geneva two years ago. Icann manages the network's addressing mechanism, among other tasks.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Masood Khan, the Pakistani chairman of the working group, said that small countries struggling to build up their Internet resources now have the attention of the U.S. government. He said America would find it hard not to take into account their concerns over sovereignty, given the attention the governance debate has drawn. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Emily Taylor, legal coordinator for Nominet, which registers domain names in Britain, said that private industry was heartened by the resolution, believing that innovation and decentralization were crucial to Internet growth.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;The glee that U.S. officials seemed to project in Tunis was probably because they believed they had the most to lose, some European representatives said with their own sense of satisfaction.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;In September, the European Union upended the talks by proposing to put some of the powers currently vested in the United States under the authority of a new agency. And in the prelude to the talks that resumed this week, increasing pressure had been brought on the United States to share its powers.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;quot;I didn't think it was possible,&amp;quot; David Gross, the U.S. coordinator of international communications and information policy in the State Department, said in Tunis after the late-night accord Tuesday. &amp;quot;We did not change anything about the role of the U.S. government,&amp;quot; Gross said. &amp;quot;It's very significant.&amp;quot;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Yet Benhamou of the French delegation said that he saw it somewhat differently. &amp;quot;What the U.S. did not want was international cooperation on core resources of the Internet,&amp;quot; he said. &amp;quot;They have bought some time.&amp;quot;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;The summit meeting's working group on Internet governance issues was torn between two groups that were unwilling to bend: the United States and a handful of allies, urging no change, and developing countries, which wanted a seat at the table.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;The United States had said that diluting the authority of Icann could jeopardize the stability and security of the global network if it was to be politicized. The Internet is dependent on a centralized master file that decodes its address system, under Icann's jurisdiction.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Though much of the Internet's basic infrastructure grew out of U.S. government and academic research in the 1960s and 1970s, most Internet users are now outside the United States, and the network has grown into a vital international commercial and communications tool.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Khan, the working group chairman, said the new Internet Governance Forum was free to take up any Internet issue, whether cybercrime, spam or freedom of expression - even domain-name address questions. &amp;quot;That has not been done before,&amp;quot; he said. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;But the forum will have no power beyond the ability to bring together the stakeholders in the Internet, from consumers to governments or businesses. It begins forming early in 2006.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; Copyright © 2006 The International Herald Tribune | &lt;a href=&quot;http://www.iht.com/&quot;&gt;www.iht.com&lt;/a&gt;</description>
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      <title>Aljazeera.net : Rift averted at Tunis internet summit&#13;&#13;</title>
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      <pubDate>Wed, 16 Nov 2005 23:50:04 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2005/11/16_Aljazeera.net___Rift_averted_at_Tunis_internet_summit_files/E4D19123-9DD3-11D1-B44E-006097071264.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object103.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:103px; height:128px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;An eleventh-hour deal has avoided a potentially damaging split between the United States and the rest of the world over control of the internet after diplomats agreed to work towards enhanced international cooperation.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Negotiators struck an agreement on key clauses on internet governance for endorsement during the World Summit on the Internet Society, which began in Tunis on Wednesday.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;But the deal late Tuesday left intact single-handed US control over the private body that oversees the key technical and administrative roots of the global network, despite the challenges contributing to a three-year deadlock.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Officials had warned that the internet could have been torn into competing or disconnected networks if the split had continued.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;The agreement set up two parallel tracks of multilateral talks, including an open-ended process &amp;quot;towards enhanced cooperation (by) relevant international organisations&amp;quot; on oversight and public policy issues.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;No target set&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;The new process will be triggered by UN Secretary-General Kofi Annan in the first quarter of 2006, according to the final draft, but it set no target for an outcome.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Despite sharp criticism, the private, non-profit, Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) was expected to have its tender renewed by the US government next summer.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Some 50 government leaders  are participating in the summit&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;The accord &amp;quot;preserved the unique role of the US government in ensuring the reliability and stability of the Internet&amp;quot;, top US negotiator David Gross said on Wednesday.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&amp;quot;It took no action with regard to existing institutions including ICANN. It created no new international organisations,&amp;quot; added Gross, the US coordinator for international communications and information policy.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Countries such as Iran and China had sought UN oversight of ICANN or internet governance, while the European Union wanted to water down US powers, but Washington firmly objected.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;The other track creates an Internet Governance Forum (IGF) for an initial five-year term to hold talks on all internet issues, including problems such as as spam, cyber crime and computer viruses.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Efforts applauded&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;After a final session which saw US, Chinese and Iranian diplomats swapping suggestions for new wording, officials applauded efforts to widen the scope of formal discussion to industry and civil society.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;The IGF, which Greece has offered to host, will also be allowed to &amp;quot;build on the existing structures of internet governance&amp;quot; but has no concrete powers.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Kofi Annan and Tunisia president Bin Ali (C) at the opening session&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;quot;The worst has been avoided, but we're not sure that the best is to come in the future. We have left a door open,&amp;quot; said Bernard Benhamou, a member of the French delegation.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&amp;quot;We are satisfied there has been progress and a roadmap,&amp;quot; French Industry Minister Francois Loos said on Wednesday, adding that it was not a major leap forward.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;UN Under Secretary-General for Communications Shashi Tharoor said an agreement on Internet governance was &amp;quot;crucial&amp;quot; to continue to build on freedom of expression on the global process.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;&amp;quot;We need more voices in the process and we need more voices on the net,&amp;quot; Tharoor said.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Decision welcomed&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Business groups at the summit said they were ready to take part in the forum.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;In a statement, a coordinating body close to the International Chamber of Commerce also welcomed &amp;quot;the continued commitment to the private sector-led technical management of the internet&amp;quot;.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;Washington's critics had warned that no single nation could maintain control over top-level domain or country names - such as .cn, .fr and .uk - without the threat of their being misused to block a foe's access to the Internet for political or economic reasons.&lt;br/&gt; &lt;br/&gt;The US retorted that regimes that do not allow freedom of speech might instead be in a position to have leverage over the internet.</description>
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      <title>Le Monde : Le Sommet de Tunis s'ouvre par un compromis sur la gouvernance d'Internet&#13;</title>
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      <pubDate>Wed, 16 Nov 2005 23:15:41 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2005/11/16_Le_Monde___Le_Sommet_de_Tunis_souvre_par_un_compromis_sur_la_gouvernance_dInternet_files/logolemonde_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object104.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:154px; height:37px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;A quelques heures de l'ouverture officielle du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) à Tunis, mercredi, un accord a été trouvé sur la principale pomme de discorde : la gouvernance d'Internet. Ce compromis, annoncé dans la nuit par plusieurs négociateurs, évite ainsi une rupture entre les Etats-Unis, hostiles à céder le contrôle à une instance internationale, et les autres pays.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La demande américaine de ne pas toucher au statut actuel de l'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (Icann), – la société californienne chargée d'attribuer les noms de domaines tels que &amp;quot;.com&amp;quot;, &amp;quot;.org&amp;quot;, &amp;quot;.fr&amp;quot; ou &amp;quot;.ch&amp;quot; –, a été satisfaite. En contrepartie, à la requête des Européens notamment, l'accord prévoit la création d'un forum international destiné à discuter des questions relatives à l'Internet. &lt;br/&gt;Selon les termes de l'accord, le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, convoquera une réunion du forum, qui discutera de sujets aussi variés que le &amp;quot;spam&amp;quot; (envoi massif et abusif de courriers électroniques non sollicités, ou &amp;quot;pourriel&amp;quot;), les virus informatiques ou la cybercriminalité. La première réunion devrait avoir lieu au premier semestre 2006 en Grèce, Athènes ayant offert d'accueillir les travaux.&lt;br/&gt;Le principal négociateur américain, David Gross, s'est félicité de ce compromis et a également souligné que la communauté internationale reconnaissait par cet accord le rôle du secteur privé.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;quot;LA GESTION DES NOMS DE DOMAINES NE SERA PAS CÉDÉE&amp;quot;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Une grande majorité de pays participants souhaitaient imposer une structure internationale au-dessus de l'Icann, qui est actuellement chapeautée par l'administration américaine. Washington s'opposait fermement à une mise sous tutelle de l'Icann par un organe de l'ONU, estimant que cela permettrait des dérives en terme de contrôle du réseau.&lt;br/&gt;Le compromis apparaît proche d'une proposition de l'Union européenne défendue par la présidence britannique. &amp;quot;Le pire a été évité, mais le meilleur n'est pas garanti pour l'avenir&amp;quot;, a estimé le Français Bernard Benhamou, maître de conférences à Sciences-Po, qui a participé à la réunion. &amp;quot;On n'a pas fermé la porte à l'essentiel : la coopération internationale pour la gouvernance de l'Internet&amp;quot;. &lt;br/&gt;Quelques heures avant l'accord, le secrétaire d'Etat adjoint américain au commerce, Michael Gallagher, avait expliqué que la position des Etats-Unis visait à défendre &amp;quot;la sécurité et la stabilité&amp;quot; de l'Internet. Il avait indiqué que Washington s'opposerait à toute volonté d'instaurer un contrôle international de la Toile, &amp;quot;idée malvenue&amp;quot;, qui &amp;quot;reviendrait à ralentir le souffle extraordinaire de l'innovation auquel nous assistons&amp;quot;. Il avait d'ailleurs averti que &amp;quot;la gestion des noms de domaines ne [serait] pas cédée au contrôle d'une organisation internationale comme on le propose ici&amp;quot;.</description>
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      <title>Le Figaro : Un accord a été trouvé sur l'évolution d'Internet&#13;</title>
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      <pubDate>Wed, 16 Nov 2005 23:00:36 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2005/11/16_Le_Figaro___Un_accord_a_ete_trouve_sur_levolution_dInternet_files/droppedImage_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object105_2.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:185px; height:40px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Un accord sur une évolution de la gestion de l'internet est intervenu hier soir évitant une rupture entre les Etats-Unis, hostiles à tout contrôle international, et le reste du monde, ont annoncé des négociateurs au Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) de Tunis.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'accord est intervenu tard mardi soir, quelques heures avant l'ouverture officielle du sommet, au terme de trois journées d'intenses discussions à Tunis.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le principal négociateur américain, David Gross, s'est félicité du compromis, qui prévoit la création d'un «forum» international destiné à discuter des questions relatives à l'internet, sans toucher au statut actuel de l'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (Icann), la société californienne chargée d'attribuer les «noms de domaine» tels que.com,.org,.fr ou.ch.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Une grande majorité de pays participants auraient souhaité imposer une structure internationale au-dessus de l'Icann, qui est actuellement chapeautée par l'administration américaine.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Une telle évolution a été évitée du fait de la pression des Etats-Unis, berceau historique de la toile, a souligné M. Gross, qui s'est félicité de voir le rôle du secteur privé reconnu dans l'accord par la communauté internationale. Le compromis apparaît proche d'une proposition de l'Union européenne, dont les positions étaient défendues par la présidence britannique.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;«Le pire a été évité mais le meilleur n'est pas garanti pour l'avenir», a estimé le Français Bernard Benhamou, maître de conférences à Sciences Po qui a participé à la réunion. «On n'a pas fermé la porte à l'essentiel : la coopération internationale pour la gouvernance de l'internet».&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Aux termes de l'accord, le secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan, convoquera une réunion du forum, qui discutera de sujets aussi variés que le courriel indésirable (spam), les virus informatiques ou la cybercriminalité.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La première réunion devrait avoir lieu au premier semestre 2006 en Grèce, Athènes ayant offert d'accueillir les travaux.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quelques heures avant l'accord, le secrétaire d'Etat adjoint américain au Commerce, Michael Gallagher, avait expliqué que la position des Etats-Unis visait à défendre «la sécurité et la stabilité» de l'internet. Il avait indiqué que Washington s'opposerait à toute volonté d'instaurer un contrôle international de la toile.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;«Le désir d'internationaliser ou d'instaurer une supervision gouvernementale sur la gestion des +noms de domaine+ est une idée malvenue et reviendrait à ralentir le souffle extraordinaire de l'innovation auquel nous assistons», avait-il dit à la presse.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Washington s'opposait fermement à une mise sous tutelle de l'Icann par un organe de l'Onu, estimant que cela donnerait à des pays qui réprime la «cyberdissidence» un pouvoir indû sur le net.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Cette crainte était partagée par l'organisation de défense de la liberté de la presse Reporters sans frontières (RSF).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le dossier du contrôle de l'internet était la principale pomme de discorde du SMSI qui doit être inauguré mercredi matin par le président tunisien, Zine El Abidine Ben Ali, et M. Annan.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'objectif de ce sommet est de résorber la «fracture numérique» entre pays du Nord et du Sud.&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Le Monde : L'émergence d'un nouveau système attise les convoitises &#13;par Stéphane Foucart&#13;</title>
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      <pubDate>Wed, 16 Nov 2005 13:56:10 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2005/11/16_Le_Monde___Lemergence_dun_nouveau_systeme_attise_les_convoitises_par_Stephane_Foucart_files/logolemonde_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object106.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:192px; height:46px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Dans la bataille diplomatique qui se joue à Tunis, les négociateurs européens et américains ont tous à l'esprit les enjeux liés à l'émergence d'un nouveau réseau : l'Internet des objets, ainsi que le nomment les spécialistes. &amp;quot;L'Internet que nous utilisons aujourd'hui est un réseau de machines informatiques, explique Bernard Benhamou, responsable de la prospective et de la gouvernance dans les services du premier ministre. A moyen terme, nous allons vers un nouveau réseau auquel tous les objets seront connectés.&amp;quot;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Dans le réseau actuel, les ordinateurs connectés se voient attribuer une adresse IP (Internet Protocol). Dans l'Internet du futur, tous les biens manufacturés — mais aussi ceux issus du secteur primaire — pourraient aussi être connectés et immatriculés au moyen d'une adresse IP.&lt;br/&gt;Comment et pourquoi ? Le remplacement des codes-barres par des puces à radiofréquence (RFID), lisibles à distance, permettra de suivre le parcours de ces objets depuis leur fabrication jusqu'à leur lieu d'utilisation ou de consommation. Et à chaque adresse IP sera liée une série d'informations sur l'objet associé (fabricant, description du produit, numéro de lot,historique des déplacements, etc.).&lt;br/&gt;L'intérêt d'installer un tel système de &amp;quot;traçabilité&amp;quot; à l'échelle mondiale est la mise en place de nouveaux outils logistiques, l'obtention de statistiques fiables et en temps réel sur les échanges commerciaux entre pays, etc.&lt;br/&gt;Pour associer chaque objet à une adresse IP, il faut en passer par un système proche du Domain Name System (DNS), sur lequel se fonde le bon fonctionnement d'Internet. Ce système existe d'ores et déjà, il a été baptisé Object Name System (ONS) et il est géré par la société américaine VeriSign.&lt;br/&gt;&amp;quot;Aujourd'hui, le système de l'ONS reste très peu utilisé dans le monde, explique Thomas Serval, vice-président du chapitre français de l'Internet Society (ISOC-France). Mais il est voué à prendre beaucoup d'importance dès que la norme d'identification qu'il représente commencera à se généraliser.&amp;quot; &amp;quot;Si les Etats-Unis gardent la main sur cet ONS, l'industrie américaine aura une longueur d'avance sur les futurs services liés à la localisation, explique un membre de la délégation française à Tunis. Et les enjeux financiers sont énormes.&amp;quot;&lt;br/&gt;&amp;quot;Il faut que nous ayons à l'esprit que derrière le DNS d'autres couches, d'autres systèmes sont en train de se créer, avait résumé Jean-Michel Hubert, ambassadeur de France délégué pour le Sommet mondial sur la société de l'information, dans un discours prononcé en juillet au cours des états généraux du nommage Internet. Je pense au système sur les objets, l'Object Name System, ou à d'autres systèmes qui apparaîtront un jour concernant les personnes.&amp;quot; Dès lors qu'il pourra s'agir de localiser des individus et plus seulement des biens, les enjeux dépasseront de loin les seules questions industrielles.</description>
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      <title>Reuters : EU optimistic over wider governance of Internet&#13;par Huw Jones</title>
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      <pubDate>Mon, 7 Nov 2005 23:08:55 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Entrees/2005/11/7_Reuters___EU_optimistic_over_wider_governance_of_Internetpar_Huw_Jones_files/reuters_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.netgouvernance.org/NG2/Textes-Interviews/Media/object107.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:176px; height:57px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;BRUSSELS (Reuters) - The European Commission hopes a meeting next week will come up with an agreement to allow governments more direct influence over the domain name system that guides traffic around the Internet.&lt;br/&gt;A U.N. report has put forward a more multi-national approach to running the Internet which serves a billion users worldwide, saying this would be more democratic and transparent, a view the 25-nation European Union shares.&lt;br/&gt;Day-to-day handling of domain names is done by the Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), a California-based non-profit organisation created by the U.S. Commerce Department.&lt;br/&gt;ICANN's governments committee has only an advisory role.&lt;br/&gt;A final round of diplomatic talks on the report is due on Saturday ahead of the World Summit on the Information Society in Tunis on November 16-18.&lt;br/&gt;Internet governance is seen by many outside the United States as being too heavily skewed in favour of America, though David Gross, the U.S. State Department ambassador who is heading the U.S. delegation in Tunis, told Reuters last month that it was the private sector that leads in running the Internet.&lt;br/&gt;The Commission said it has made much progress with its aims.&lt;br/&gt;&amp;quot;We are entering into the final phase of negotiations with quite an optimistic point of view,&amp;quot; Jean-Francois Soupizet, deputy head of international relations at the Commission said.&lt;br/&gt;&amp;quot;We have already the elements for an agreement, notably a workable definition of Internet governance,&amp;quot; Soupizet told a forum on convergence in the media.&lt;br/&gt;Software and Internet firms fear that wide government involvement will mean more regulation and taxes.&lt;br/&gt;Soupizet said the EU was against setting up a new U.N. mechanism to intervene in developing the Internet infrastructure, which the EU says should be left to current operators on a day-to-day basis.&lt;br/&gt;&amp;quot;Only when this is not working properly, then we could consider intervention. This point is now widely shared by all parties at WSIS ... and will be reflected in the Tunis agenda for action,&amp;quot; Soupizet said.&lt;br/&gt;Some 80 to 90 percent of plan of action to be signed off in Tunis has already been agreed, he added.&lt;br/&gt;The U.N. report has raised hackles among U.S. politicians. &amp;quot;We cannot allow the U.N. to control the Internet,&amp;quot; Republican senator Norm Coleman has said.&lt;br/&gt;Other politicians have called for the U.S. role in Internet governance to be maintained, with the Commerce Department still overseeing ICANN.&lt;br/&gt;Theresa Swinehart, a general manager at ICANN, told the conference that ICANN did not &amp;quot;run or control or govern the Internet, but coordinates&amp;quot;.&lt;br/&gt;Wider representation of countries and other interested parties is already emerging but was not perfect yet, she said. &amp;quot;The WSIS process needs to make sure it does not put at risk the 35 years to develop the Internet to date.&amp;quot;&lt;br/&gt;Bernard Benhamou, director of Internet governance in the French Prime Minister's office, said more democratic governance of the Internet was needed as its power to intrude into people's lives increases, and the need to tackle civil liberties issues such as identity theft and spam.</description>
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